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Le diagnostic de la légionellose

Mis à jour : Lundi 24 Mars 2014

Comment diagnostique-t-on une légionellose ?

test d'urine

Le diagnostic de légionellose prend en compte les symptômes, le contexte et les situations à risque auxquelles la personne a pu être exposée. Il se confirme essentiellement en recherchant des protéines caractéristiques des légionelles (antigènes solubles) dans l’urine du patient. Ce test permet un diagnostic rapide. D’autres moyens diagnostiques existent : culture de prélèvements de liquide de lavage pulmonaire, par exemple.

Après un diagnostic confirmé, le médecin doit déclarer le cas de légionellose aux autorités sanitaires qui vont chercher à identifier les lieux fréquentés pour déterminer la source potentielle de contamination. Il sera alors possible de faire des prélèvements, de surveiller les personnes susceptibles d’avoir été exposées et d’effectuer, le cas échéant, une décontamination pour éviter toute épidémie.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères