Tuberculose

Mis à jour : Lundi 12 Juin 2017

La tuberculose est une maladie contagieuse, le plus souvent respiratoire. Devenue rare dans les pays industrialisés, elles reste fréquente dans de très nombreux pays en voie de développement. En France, elle est surtout diagnostiquée dans la région Île-de-France et dans certains départements d'outre-mer (Guyane). Grâce aux traitements antibiotiques, la tuberculose n'est plus le problème de santé publique qu'elle fut jusqu'à la première moitié du XXe siècle. Néanmoins, l'apparition de cas de tuberculose résistante aux antibiotiques oblige les professionnels de santé à rester vigilants.

Qu'appelle-t-on tuberculose latente et tuberculose active ?

femme qui tousse

La tuberculose est une infection particulière qui peut rester silencieuse (sans symptôme) pendant de nombreuses années, voire toute la vie.

Après exposition au bacille de la tuberculose (bacille de Koch), un certain nombre de personnes développe en quelques semaines une infection, la « primo-infection », souvent sans symptôme. Dans 90 % des cas, cette primo-infection est contrôlée par le système immunitaire et la tuberculose devient « latente » ou « dormante » (également appelée « infection tuberculeuse ») : le bacille reste présent dans le corps, mais le système immunitaire empêche en permanence sa multiplication.

Chez 10 % des personnes infectées, le bacille de Koch n’est pas suffisamment contrôlé par le système immunitaire et ces personnes développent une tuberculose dite « active » (ou « maladie tuberculeuse ») qui va évoluer et provoquer des symptômes, le plus souvent au niveau des poumons (tuberculose pulmonaire, dans environ 75 % des cas). La tuberculose active peut également apparaître après des années de tuberculose latente, à la faveur d’un affaiblissement de l’organisme dû à l’âge, à une autre maladie ou à un traitement qui perturbe le fonctionnement du système immunitaire. Cette ré-activation d’une tuberculose latente est plus fréquemment observée pendant les deux années qui suivent la primo-infection.

Seules les personnes atteintes de tuberculose pulmonaire active peuvent contaminer d’autres personnes.

Le cas des personnes immunodéprimées
Les personnes dont le système immunitaire est affaibli ont un risque plus élevé de développer une tuberculose active, par contamination récente ou par ré-activation d'une infection latente. Cet affaiblissement peut être dû au grand âge, à une maladie, par exemple le VIH/sida ou une insuffisance rénale, un traitement de type chimiothérapie anticancéreuse ou biothérapie (contre les maladies inflammatoires chroniques ou la sclérose en plaques), ou une alimentation carencée. Chez ces personnes, une surveillance plus rapprochée est mise en œuvre pour dépister au plus tôt l'éventuel réveil d'une tuberculose latente.

La tuberculose est-elle une maladie fréquente ?

À l’échelle mondiale, la tuberculose est l’une des maladies les plus répandues et son impact économique est important. On estime que, chaque année, neuf millions de nouveaux cas de tuberculose sont diagnostiqués dans le monde (dont deux millions en Inde !) et que cette maladie est responsable de presque deux millions de décès. De plus, on estime qu’un tiers de la population mondiale souffre de tuberculose latente.

En France, environ 5 500 nouveaux cas sont signalés chaque année, dont 4 à 5 % chez des enfants. Dans notre pays, la tuberculose affecte essentiellement les personnes en situation précaire (migrants, SDF, usagers de drogue par voie intraveineuse) et les professionnels qui s’occupent de ces personnes (professionnels de santé, travailleurs sociaux). Elle est plus fréquente dans la région parisienne et dans certains départements d’outre-mer (Guyane).


Les symptômes de la tuberculose varient selon les organes infectés par le bacille tuberculeux. La tuberculose est une infection qui évolue lentement et les symptômes apparaissent petit à petit, ce qui les rend difficiles à identifier au début de la maladie.

Quels sont les signes cliniques de la tuberculose ?

Lorsqu’une personne est atteinte de tuberculose active, elle se plaint de ne pas être en forme, de souffrir de fatigue chronique, d’amaigrissement, d’accès de fièvre, de douleurs des articulations ou de sueurs nocturnes. Ces symptômes évoquent une tuberculose lorsqu’ils persistent plus de trois semaines.

Lorsque la tuberculose atteint les poumons, la personne souffre de toux persistante, d’essoufflement et, dans les formes avancées, rejette des crachats sanglants.

Existe-t-il d'autres formes de tuberculose ?

La tuberculose peut également toucher les ganglions, les os, les enveloppes des poumons, du cœur, du cerveau et de la moelle épinière, ainsi que les reins, la vessie ou le larynx. Parfois, la tuberculose est disséminée dans l’ensemble du corps (on parle alors de tuberculose « miliaire »).

Ces formes non pulmonaires de la tuberculose touchent plutôt les enfants, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées. Elles sont observées chez environ un quart des personnes atteintes de tuberculose.

Quelles sont les complications de la tuberculose ?

Sans traitement, une tuberculose active évolue différemment selon la personne et l’efficacité de son immunité. Dans la moitié des cas, elle provoque le décès de la personne après des mois d’infection. Dans un quart des cas, elle devient chronique (elle dure plusieurs années durant lesquelles la personne est contaminante). Enfin, dans le dernier quart des cas, elle guérit spontanément.

Avec un traitement approprié et suivi suffisamment longtemps, la tuberculose guérit dans 90 % des cas.


La tuberculose est due à une famille de bactéries particulières, les mycobactéries tuberculeuses. Ces micro-organismes ont la particularité de se multiplier lentement dans l'organisme, de résister longtemps dans l'environnement et de se transmettre facilement.

Quelle est la cause de la tuberculose ?

En France, la tuberculose humaine est essentiellement due à Mycobacterium tuberculosis, également appelé bacille de Koch ou BK. Dans le monde, il existe d’autres bacilles tuberculeux, en particulier en Afrique. Le bacille de la tuberculose de la vache et du mouton était autrefois responsable de nombreuses tuberculoses humaines. Des mesures de dépistage systématiques (prises de sang et inspection des carcasses), ainsi que la pasteurisation du lait, ont fait disparaître cette forme de tuberculose en Europe.

Comment se transmet la tuberculose ?

Seule une personne souffrant de tuberculose pulmonaire peut transmettre la tuberculose. La contamination se fait essentiellement par inhalation de gouttelettes microscopiques contaminées que la personne malade projette dans l’air lorsqu’elle tousse, crache ou éternue.

La contamination par la tuberculose se produit rarement lors d’un seul contact rapide avec une personne tuberculeuse (par exemple, une visite à l’hôpital ou un voyage en transport en commun). Dans la très grande majorité des cas, les personnes contaminées ont eu des contacts répétés et prolongés avec la personne malade, dans le cadre familial ou lors de cohabitation, à l’hôpital ou dans un centre de séjour pour personnes défavorisées. Les travailleurs sociaux sont, de ce fait, particulièrement exposés à la tuberculose.

Existe-t-il des facteurs de risque pour la tuberculose ?

Certaines catégories de personnes sont plus exposées au risque de développer une tuberculose active, soit après une contamination récente, soit par ré-activation d’une tuberculose latente :

  • les personnes immunodéprimées ;
  • les personnes qui souffrent d’insuffisance rénale (risque multiplié par 10 à 26) ;
  • les personnes qui travaillent dans un environnement dont l’atmosphère est chargée en poussières (risque multiplié par 30) ;
  • les diabétiques (risque multiplié par 2 à 4) ;
  • les personnes maigres (IMC inférieur à 18,5, risque multiplié par 2 à 3) ;
  • les personnes qui fument (risque multiplié par 2 à 4 pour une consommation moyenne de vingt cigarettes par jour) ;
  • les personnes qui souffrent d’alcoolisme chronique ou de toxicomanie ;
  • les personnes dont l’alimentation est déséquilibrée (végétalianisme et personnes ayant subi un by-pass de l’estomac, lorsque ces personnes ne reçoivent aucune supplémentation en vitamines) ;
  • certaines familles (terrain génétique favorable).

De plus, les personnes qui vivent dans de mauvaises conditions d’hygiène ou dans des locaux surpeuplés sont plus à risque de développer une tuberculose active : prisons, camps de réfugiés, logements vétustes et trop petits, etc.

Peut-on prévenir la tuberculose ?

La prévention de la tuberculose repose d’abord sur l’amélioration des conditions de vie : lutte contre la pauvreté, habitat sain, lutte contre le surpeuplement et la malnutrition, etc. Ensuite, cette prévention repose sur la lutte contre les facteurs de risque listés ci-dessus.

Pour les personnes dont le travail expose au contact avec des personnes tuberculeuses, la prévention repose sur le lavage régulier des mains et sur un dépistage régulier de la maladie. De plus, la prise en charge rapide (traitement antibiotique) des tuberculoses pulmonaires permet d’éviter la propagation de la maladie dans l’entourage.

Enfin, pour les enfants à risque de tuberculose, la prévention repose sur l’administration d’un vaccin antituberculeux, le BCG. Ce vaccin est surtout efficace pour prévenir la tuberculose des enfants, en particulier la tuberculose des méninges (les enveloppes du cerveau et de la moelle épinière). Pour les adultes, l’efficacité du BCG est variable selon les personnes.

Les recommandations vaccinales pour le BCG
Depuis le 11 juillet 2007, l'obligation de vaccination par le BCG chez l'enfant et l’adolescent est suspendue au profit d'une recommandation forte de vaccination des enfants les plus exposés à la tuberculose (voir les critères, ici).
Lorsqu’elle est nécessaire, la vaccination par le BCG doit être réalisée de façon précoce, si possible à la naissance ou au cours du premier mois de la vie. Si la vaccination est pratiquée après l’âge de trois mois, une intradermoréaction à la tuberculine préalable à la vaccination doit être réalisée afin de rechercher une éventuelle contamination après la naissance. La revaccination ainsi que les tests tuberculiniques systématiques de contrôle ont été supprimés.

Le diagnostic de la tuberculose pulmonaire est réalisé à l’aide de tests qui recherchent la présence du bacille tuberculeux dans les crachats. De plus, une radiographie permet de localiser les lésions au niveau du poumon. Des tests particuliers existent pour les formes non pulmonaires de tuberculose.

La recherche du bacille tuberculeux

analyse au microscope

Chez une personne souffrant de tuberculose pulmonaire active, le bacille tuberculeux est présent dans les crachats. Lorsque le médecin soupçonne une tuberculose pulmonaire, il fait effectuer des analyses sur les crachats à la recherche du bacille tuberculeux. Celui-ci est parfois directement visible au microscope. Sinon, des tests existent désormais pour l’identifier en quelques jours, voire quelques heures.

Dans tous les cas, une culture du bacille est faite pour tester sa sensibilité aux différents antibiotiques. Parce que le bacille tuberculeux se multiplie lentement, plusieurs semaines sont nécessaires pour obtenir le résultat de la culture : un traitement antibiotique est mis en place sans attendre ces résultats, quitte à modifier le traitement en fonction des résultats de sensibilité.

Le médecin fait également pratiquer une radiographie des poumons à la recherche de lésions.

Le diagnostic des formes non pulmonaires de la tuberculose

Chez les personnes qui souffrent de tuberculose non pulmonaire (tuberculose dite « extrapulmonaire »), le diagnostic fait appel à l’intradermoréaction à la tuberculine (voir encadré) ou à un test sanguin qui mesure la réaction des globules blancs (cellules de l’immunité) face à des protéines du bacille de la tuberculose.

Qu'est-ce que l'intradermoréaction (cuti-réaction) ?
L’intradermoréaction (IDR) consiste à injecter une petite quantité de protéines du bacille tuberculeux (la « tuberculine ») dans la peau d’une personne qui pourrait être atteinte de tuberculose. Si la personne a été en contact avec le bacille, son système immunitaire va réagir à la tuberculine et un « bouton » va apparaître en deux à trois jours. La taille du bouton indique si ce contact avec le bacille résulte d’une vaccination par le BCG, d’une tuberculose latente ou d’une tuberculose active.
L’intradermoréaction est particulièrement utile pour diagnostiquer les formes non pulmonaires de la tuberculose. Elle devient positive dans les quatre à dix semaines qui suivent la contamination.

Depuis l'arrivée des antibiotiques, le traitement de la tuberculose est devenu plus efficace. Auparavant, le traitement consistait à favoriser le bon fonctionnement du système immunitaire par le repos, une alimentation abondante et variée, et par l'exposition au soleil (pour augmenter la fabrication de vitamine D par l'organisme, une vitamine impliquée dans le bon fonctionnement du système immunitaire). Les sanatoriums étaient les endroits où se pratiquait ce type de traitement.

Comment soigne-t-on la tuberculose ?

Aujourd’hui, le traitement de la tuberculose active (sous toutes ses formes) repose sur l’administration de plusieurs antibiotiques pour une durée de plusieurs mois. Pour être efficace, ce traitement doit être suivi scrupuleusement pendant toute sa durée, même après disparition des symptômes. De la même manière qu’il se multiplie lentement, le bacille tuberculeux demande du temps pour être éliminé du corps sous l’action conjointe des antibiotiques et de l’immunité.

Dès le diagnostic d’une maladie tuberculeuse, le médecin prescrit une association de quatre antibiotiques complémentaires à prendre une fois par jour, sans attendre le résultat de la culture du bacille. Après deux mois de traitement, le nombre d’antibiotiques passe de quatre à deux pour une durée qui, selon les résultats de la culture, varie de quatre à neuf mois. Ainsi, la durée totale du traitement antibiotique varie de six à onze mois.

Les tuberculoses multirésistantes
Dans certains cas, le bacille responsable d’une tuberculose s’avère résistant à plusieurs antibiotiques habituellement prescrits contre cette maladie. On parle alors de tuberculose multirésistante (MRTB). Ces situations obligent à utiliser d’autres antibiotiques et sont inquiétantes en termes de santé publique. En France, on estime que 1,3 % des tuberculoses sont multirésistantes. Récemment, dans certains pays, sont apparues des tuberculoses résistantes à tous les antibiotiques habituellement prescrits (XRTB).
Pour éviter l’apparition de ces formes de tuberculose, il est essentiel que les patients prennent scrupuleusement leurs antibiotiques pour toute la durée du traitement.

Doit-on traiter la tuberculose latente ?

Le traitement de la tuberculose latente (sans symptômes) n’est pratiqué que dans certains cas :

  • chez les jeunes enfants (en particulier avant l’âge de deux ans) même vaccinés par le BCG (en effet, ils ont un risque plus élevé de développer une forme grave de la maladie),
  • chez les adultes immunodéprimés,
  • chez les adultes qui arrivent d’un pays où la tuberculose est fréquente,
  • chez les adultes qui ont déjà eu un épisode de tuberculose active,
  • chez les adultes qui ont une personne souffrant de tuberculose active dans leur entourage proche,
  • chez les adultes qui ont une intradermoréaction intense.

Le traitement de la tuberculose repose sur la prescription d’un ou deux antibiotiques pendant deux à neuf mois.

Doit-on isoler les personnes tuberculeuses ?

Une personne qui souffre de tuberculose pulmonaire (la seule forme contagieuse) reste contaminante pendant les deux à trois premières semaines de son traitement.

Pendant cette période, elle est en général hospitalisée ou en arrêt de travail. Elle est tenue de porter un masque et elle est placée dans un lieu facile à ventiler. Après les premières semaines de traitement, une analyse des crachats est faite pour s’assurer de l’absence de bacilles tuberculeux. Si c’est le cas, la personne n’est plus contaminante et peut reprendre ses activités habituelles.

Tuberculose et grossesse

Les traitements contre la tuberculose sont compatibles avec la grossesse et l’allaitement, à l’exception du pyrazinamide. Pendant la grossesse, selon les antibiotiques prescrits, la mère doit parfois prendre un supplément de vitamine B6 et de vitamine K.

Attention, l’un des antibiotiques prescrits contre la tuberculose (la rifampicine) diminue l’efficacité des pilules contraceptives. Il est alors nécessaire d’utiliser un moyen supplémentaire de contraception (préservatifs, diaphragme et spermicide, par exemple).


Le traitement de la tuberculose repose sur l’association de plusieurs antibiotiques dont l’usage est quasiment réservé à cette maladie. En règle générale, ces antibiotiques présentent une toxicité potentielle pour le foie ce qui oblige à surveiller son fonctionnement à l’aide de prises de sang régulières.

Une prise régulière et rigoureuse des antibiotiques est nécessaire à la réussite du traitement. Même en cas d’apparition d’effets indésirables, il ne faut pas modifier le traitement sans l’avis de son médecin. La durée du traitement, habituellement de six mois (voire plus), doit également être impérativement respectée pour limiter le risque de contagion et éviter le développement de résistance aux antibiotiques du bacille tuberculeux.

La rifampicine

La rifampicine est un antibiotique très couramment utilisé contre la tuberculose, le plus souvent en association avec l’isoniazide. Ses effets indésirables les plus fréquents sont surtout hépatiques (souffrance du foie). La rifampicine interagit avec de nombreux autres médicaments : médicaments du VIH/sida, pilules contraceptives, par exemple.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 17 Septembre 2019

Antituberculeux

L'isoniazide

L'isoniazide a une activité rapide sur le bacille tuberculeux. Ses effets indésirables les plus fréquents sont hépatiques (souffrance du foie) et justifient un dosage des transaminases (enzymes du foie) avant le traitement et après deux, quatre, six et huit semaines de traitement. Chez les personnes dénutries, celles qui souffrent d’alcoolisme chronique, de diabète, d’insuffisance rénale ou de VIH/sida, ainsi que chez les femmes enceintes, l’isoniazide est administré avec un supplément de vitamine B6.

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Antituberculeux

Le pyrazinamide

Le pyrazinamide est fréquemment prescrit contre la tuberculose, sauf chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Ses effets indésirables les plus fréquents sont hépatiques (souffrance du foie) et justifient un dosage des transaminases (enzymes du foie) dans le sang avant le traitement et après deux, quatre, six et huit semaines de traitement. De plus, le taux sanguin d’acide urique est surveillé pour éviter l’apparition de crises de goutte.

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Antituberculeux

L'éthambutol

L'éthambutol est utilisé en association avec la rifampicine ou l’isoniazide. Son effet indésirable le plus fréquent est une réduction du champ visuel (toxicité pour le nerf optique). La fonction visuelle (champ visuel et vision des couleurs) doit être contrôlée au cours du premier mois de traitement.

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Antituberculeux

Les associations d'antituberculeux

Les associations d'antibiotiques antituberculeux permettent de simplifier l'administration du traitement et donc d'améliorer le suivi du traitement. Elles existent sous la forme de comprimés contenant une triple association (isoniazide + rifampicine + pyrazinamide) ou une double association (isoniazide + rifampicine).

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Antituberculeux : rifampicine + isoniazide

Antituberculeux : rifampicine + pyrazinamide + isoniazide

La rifabutine

La rifabutine est indiquée dans le traitement des tuberculoses multirésistantes (notamment en cas de résistance à la rifampicine). En pratique, l'utilisation principale de la rifabutine est le traitement de la tuberculose chez les sujets infectés par le VIH/sida car la rifabutine interagit moins avec les traitements de cette maladie.

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Antituberculeux

Les aminosides

Les aminosides (amikacine et streptomycine) sont indiqués dans le traitement des cas de tuberculose à bacilles résistants à l'isoniazide. Ils sont également indiqués en cas de tuberculose à bacilles multirésistants.


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