En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Prendre son traitement en vacances

Mis à jour : Jeudi 26 Mars 2009

Les vacances sont une période de changement de rythme favorisant l’oubli d’une prise. Les patients aimeraient aussi se sentir en congé de leur traitement, et le respect de l’ordonnance peut s’en ressentir. L’emploi d’un pilulier ou le soutien des proches est parfois nécessaire. Les vacances sont aussi l’occasion de profiter du soleil. Cependant, certains médicaments sont à l’origine d’une plus grande sensibilité de la peau aux ultraviolets, et un petit bain de soleil peut entraîner des réactions dites de photosensibilisation : coup de soleil après une exposition pourtant modérée, éruptions cutanées, démangeaisons, cloques. Avant de s’exposer au soleil, il est préférable de vérifier avec son médecin ou son pharmacien qu’aucun des médicaments prescrits n’expose à ce risque. Dans tous les cas, il est préférable d’appliquer un écran solaire à fort indice de protection.

Les vacances sont parfois synonymes de chaleur. Les personnes traitées par certains médicaments doivent se méfier plus que les autres de la chaleur et de la déshydratation. En cas de symptômes inhabituels ou de fièvre inexpliquée sous un climat chaud, il est indispensable de consulter en urgence pour dépister rapidement l’apparition d’effets indésirables graves. En période de très forte chaleur, il est parfois nécessaire de recourir au sel de cuisine en pilules (vendu en pharmacie) pour combattre la déshydratation.

Lors d’un départ pour une destination lointaine, il est indispensable d’emporter une quantité suffisante de médicaments pour couvrir la durée du voyage et quelques éventuels jours supplémentaires. A bord d’un avion, les médicaments doivent être rangés dans les bagages de cabine, ce qui permet de poursuivre le traitement en cas de perte des bagages de soute. Pour éviter les ennuis avec les douanes locales, il est préférable d’emporter une ordonnance de son médecin justifiant les médicaments que l’on transporte, si possible en anglais ou dans la langue du pays visité. Mieux vaut emporter les emballages des médicaments dépliés et aplatis, car ils mentionnent la dénomination commune internationale (DCI) de la substance et peuvent permettre à un médecin ou à un pharmacien local d’identifier les médicaments que vous prenez, les noms de marque variant d’un pays à l’autre.

Actualités

Représentation en 3D de virus de la rage au sein d'une cellule nerveuse (illustration).

Vaccins contre la rage : rupture de stock en ville, remise à disposition normale à l'hôpital

Représentation anatomique en 3D de la glande thyroïde (illustration).

THYROFIX comprimé (lévothyroxine) : mise à disposition progressive à partir du 8 décembre 2017

L'inscription d'une spécialité au répertoire des génériques est une condition indispensable à la substitution lors de la délivrance à l'officine (illustration).

Répertoire des génériques : inscription de 12 nouveaux groupes