Les effets indésirables des chimiothérapies sur la sexualité

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

Lutter contre les troubles de la sexualité liés aux chimiothérapies

Les personnes atteintes de cancer, dont celles qui reçoivent une chimiothérapie, se plaignent souvent de l’impact de leur maladie sur la qualité de leur vie sexuelle. Comme pour la fatigue, il existe de nombreuses causes aux troubles de la sexualité lors de cancer : anxiété, perturbation de l’image de soi, fatigue, nausées et vomissements, douleurs, troubles de la sensibilité cutanée, dépression, mais aussi troubles de l’érection et sécheresse vaginale.

Pour retrouver une sexualité satisfaisante, une approche multidisciplinaire est nécessaire : médecin, psychologue, gynécologue ou urologue, éventuellement sexologue. Des crèmes, des gels ou des lubrifiants peuvent soulager les problèmes de sécheresse vaginale et diminuer la douleur lors des rapports sexuels. De plus, les troubles de l’érection peuvent être traités par des traitements appropriés.

Chez les femmes non ménopausées, une irrégularité voire un arrêt des règles est parfois observé lors de chimiothérapie. Il peut persister plusieurs mois après la fin des traitements. Dans certains cas, une ménopause peut être induite par la chimiothérapie. Ce risque existe à partir de 40 ans et augmente avec l'âge.

Attention, chez les femmes en âge de procréer, une contraception non hormonale (stérilet au cuivre, préservatifs) est nécessaire pendant toute la durée de la chimiothérapie à cause des risques de malformations et de fausses couches que peut provoquer la chimiothérapie pendant le premier trimestre de grossesse.

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