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Le vaccin contre le papillomavirus

Mis à jour : Vendredi 28 Avril 2017

Chaque année, en France, le cancer du col de l'utérus touche environ 4000 femmes et entraîne un millier de décès. L'arrivée de vaccins et de nouvelles méthodes de dépistage pourrait aboutir à son éradication.

Les infections à papillomavirus

Les papillomavirus humains (HPV) sont transmis au cours des relations sexuelles. La majorité des hommes et des femmes sont infectés par des papillomavis au cours de leur vie et l’infection passe le plus souvent inaperçue. Les femmes qui ont débuté leur vie sexuelle très jeunes et celles qui ont eu de nombreux partenaires sexuels présentent un risque plus élevé de contamination par ces virus. Ces infections sont impliquées dans la survenue différents cancers génitaux (cancer du col de l'utérus, de la vulve, du vagin, du pénis) et de cancers de l’anus).

Les recommandations générales

La vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) a pour objectif de réduire la survenue de lésions précancéreuses génitales de la femme, et à terme des cancers du col de l’utérus, de la vulve et du vagin. Elle est recommandée pour toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans, afin de leur assurer une protection avant le début de leur vie sexuelle. En effet, la vaccination est d'autant plus efficace que les jeunes filles n'ont pas encore eu de rapports sexuels ayant pu les exposer au virus.

Une recommandation de vaccination pour les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes a été ajoutée dans le calendrier vaccinal 2017. Elle repose sur la volonté de faire baisser la circulation des virus HPV impliqués dans les lésions anales précancéreuses et cancéreuses. Elle doit également permettre de prévenir les verrues génitales. Dans ce cas, la vaccination est recommandée jusqu’à l’âge de 26 ans avec le vaccin GARDASIL. Elle peut être proposée dans des structures où la vaccination est gratuite (Cegidd ainsi que dans les centres publics de vaccination).

En savoir plus : La vaccination des filles diminue-t-elle le risque de cancer chez les garçons ? faut-il vacciner ces derniers ?, 05/2015.

Les vaccins contre le HPV

Deux vaccins pour la prévention des infections à papillomavirus liées au cancer du col sont commercialisés en France. Comme ces vaccins protègent contre seulement certains types d’HPV (responsables d'environ 70 % des cancers du col), le dépistage du cancer du col de l'utérus, même de manière moins fréquente, reste indispensable. L'un ou l'autre des deux vaccins existants peut être utilisé pour la vaccination. Cependant, ces deux vaccins ne sont pas interchangeables et toute vaccination commencée avec l'un d'eux doit être menée à son terme avec le même vaccin.

Un vaccin contenant 9 types de papillomavirus devrait être prochainement commercialisé. Les jeunes filles devront alors recevoir préférentiellement ce vaccin.

En savoir plus : Prévention des cancers liés aux HPV : recommandations sur l'utilisation de GARDASIL 9, 04/2017.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 20 Juin 2017

Vaccins : papillomavirus

Quand vacciner contre les infections à papillomavirus ?

La vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) est d'autant plus efficace que les jeunes filles n'ont pas encore eu de rapports sexuels ayant pu les exposer au virus. Cette vaccination est recommandée pour toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans, afin de leur assurer une protection avant le début de leur vie sexuelle.

Depuis 2014, la vaccination contre les infections à papillomavirus comporte désormais 2 doses au lieu de 3 pour les jeunes filles de 11 à 13 ans avec le vaccin GARDASIL et celles de 11 à 14 ans avec le vaccin CERVARIX. L'une des doses peut être injectée en même temps que le rappel diphtérie - tétanos - polio - coqueluche prévu entre 11 et 13 ans. Cette vaccination peut être également proposée en rattrapage aux jeunes filles jusqu'à 19 ans révolus. Elle est alors administrée en trois injections.

La vaccination des hommes repose sur l’injection de 3 doses de GARDASIL.

Pour en savoir plus : Gardasil : nouveau schéma à deux doses pour les filles de 11 à 13 ans, 04/2014.

Une prévention également fondée sur le dépistage
La prévention du cancer du col de l'utérus passe par le frottis vaginal, qui permet un dépistage précoce des transformations cellulaires précancéreuses dues aux HPV. Il est donc recommandé de faire un frottis tous les deux ou trois ans dès le début de la vie sexuelle. Grâce aux frottis, la mortalité par cancer du col de l'utérus a considérablement diminuée en France.
Néanmoins, certains tests manquent de sensibilité et 30 % des femmes qui présentent des lésions précancéreuses ne sont pas identifiées par le frottis. De nouveaux tests de dépistage, recherchant directement la présence du virus sont disponibles. Ces tests permettent d'identifier les femmes chroniquement infectées par les HPV avant l'apparition de lésions cellulaires (en France, une femme adulte sur dix est porteuse d'HPV). Ces personnes à risque augmenté peuvent alors être suivies de manière approfondie avec des examens plus sensibles que le frottis.

Sources et références

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