NUVARING

Mis à jour : Mardi 16 Avril 2019
Famille du médicament :

Anneau contraceptif

Dans quel cas le médicament NUVARING est-il prescrit ?

Cet anneau à insérer dans le vagin est un contraceptif hormonal. Il contient un estrogène et un progestatif qui passent dans la circulation sanguine. Il est minidosé (le dispositif délivre moins de 0,04 mg d'estrogène par 24 heures). Ce contraceptif doit rester en place dans le vagin pendant 3 semaines sans interruption.

Vous pouvez consulter le(s) article(s) suivants :

Présentations du médicament NUVARING

NUVARING : anneau vaginal souple ; boîte de 1 avec applicateur
Sur ordonnance (Liste I) - Non remboursé - Prix libre 
NUVARING : anneau vaginal souple ; boîte de 3 avec 3 applicateurs
Sur ordonnance (Liste I) - Non remboursé - Prix libre 

Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des « honoraires de dispensation » du pharmacien.

Composition du médicament NUVARING

p anneau
Éthinylestradiol2,7 mg
Étonogestrel11,7 mg
Excipients : Copolymère d'éthylène d'acétate de vinyle, Magnésium stéarate

Contre-indications du médicament NUVARING

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
  • accident thromboembolique artériel (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral...) ou veineux (phlébite, embolie pulmonaire...) ancien ou survenant au cours de la contraception ;

  • maladies augmentant le risque de thrombose (diabète avec lésions vasculaires, hypertension artérielle grave, excès important de lipides dans le sang) ;

  • trouble connu de la coagulation sanguine (déficit en protéine C ou en protéine S...) ;

  • pancréatite associée à un excès important de triglycérides dans le sang ;

  • antécédent de migraine grave accompagnée de signes neurologiques (paralysie...) ;

  • cancer hormonodépendant ;

  • maladie du foie, grave ou récente, y compris tumeur du foie ;

  • saignement génital intermittent (l'origine de ce saignement doit être déterminée par des examens avant la mise en route du traitement) ;

  • en association avec les produits contenant du millepertuis, du dasabuvir ou de l'ombitasvir/paritaprévir.

Attention

Avant de débuter la contraception orale, une consultation médicale est indispensable. Elle permet au médecin de rechercher les antécédents et facteurs de risque d'accidents thromboemboliques (tabac, anomalie de la coagulation sanguine...) afin de choisir une contraception adaptée. Par la suite, une consultation annuelle est habituellement recommandée.

Comme toutes les pilules associant un estrogène et un dérivé de la progestérone, ce médicament augmente le risque d'accidents cardiovasculaires par formation d'un caillot dans une veine (phlébite, embolie pulmonaire) ou par obstruction d'une artère (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral). Le risque d'accidents thromboemboliques artériels, pouvant laisser des séquelles importantes, est le même pour toutes les pilules et est estimé à 2 à 4 cas pour 10 000 utilisatrices de pilule par an. Par ailleurs, le risque d'accidents thromboemboliques veineux (principalement phlébite) existe chez toutes les femmes, même sans pilule. Des études ont montré que le risque de phlébite augmente lors de la prise d'une pilule contraceptive, moins sous contraceptifs de deuxième génération (pilules contenant du lévonorgestrel) que sous contraceptifs d'autres générations (comme l'étogestrel contenu dans ce contraceptif). Le risque reste faible : 6 à 12 cas pour 10 000 femmes utilisant cet anneau contraceptif. Néanmoins, ces accidents thromboemboliques peuvent exceptionnellement être d'évolution fatale.

Des précautions sont nécessaires dans certaines situations : diabète, obésité, migraine, lupus érythémateux, maladies inflammatoires de l'intestin (maladie de Crohn...), lésion des valves cardiaques, trouble du rythme cardiaque, excès de cholestérol ou de triglycérides dans le sang, affection bénigne du sein ou de l'utérus, ictère (jaunisse) chronique ou survenu lors d'une grossesse, épilepsie, dépression, calcul biliaire, herpès gestationis, antécédents familiaux de cancer du sein ou d'accidents thromboemboliques.

Si vous avez plus de 35 ans, si vous fumez, le risque d'effets indésirables cardiovasculaires liés à la prise d'hormones augmente fortement. Un autre mode de contraception est souvent préconisé.

Retirez l'anneau contraceptif et consultez votre médecin en cas d'apparition de l'un des symptômes suivants : maux de tête violents et inhabituels, violente douleur au mollet, troubles de la vision, élévation importante de la tension artérielle.

Un retard de mise en place de l'anneau peut rendre la contraception inefficace.

La survenue d'un léger saignement entre les règles (spotting) est fréquente chez les femmes prenant un contraceptif hormonal. Vous devez néanmoins en informer votre médecin

L'efficacité et la sécurité d'emploi de ce contraceptif n'ont pas été étudiées chez l'adolescente de moins de 18 ans.

En cas d'immobilisation prolongée (intervention chirurgicale, fracture de la jambe...), il peut être nécessaire d'interrompre cette contraception. Demandez conseil à votre médecin.

Interactions du médicament NUVARING avec d'autres substances

Ce médicament ne doit pas être associé avec :
  • les produits de phytothérapie contenant du millepertuis : risque de baisse d'efficacité voire d'annulation de l'effet contraceptif ;

  • les traitements de l'hépatite C contenant du dasabuvir ou de l'ombitasvir/paritaprévir : risque d'augmentation de la toxicité hépatique de ces médicaments.

L'efficacité contraceptive de ce médicament peut être diminuée par certains antiépileptiques, certains traitements du sida et les médicaments contenant l'une des substances suivantes : griséofulvine, rifampicine, rifabutine. Il est recommandé d'utiliser une autre méthode contraceptive (préservatif ou dispositif intra-utérin) pendant toute la durée du traitement et un cycle suivant.

D'autres médicaments sont susceptibles de diminuer l'effet contraceptif. Signalez tout autre traitement en cours à votre médecin ou à votre pharmacien.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

Ce médicament n'a pas de raison d'être utilisé pendant la grossesse. Néanmoins, si une grossesse survient malgré le traitement, du fait d'un oubli ou d'un retard d'insertion de l'anneau, les données disponibles ne justifient pas d'inquiétude particulière.

Il est nécessaire de retirer l'anneau et d'informer le médecin.

Allaitement :

Les hormones contenues dans ce contraceptif passent dans le lait maternel : ne l'utilisez pas pendant l'allaitement sans avis médical.

Mode d'emploi et posologie du médicament NUVARING

Choisir une position confortable pour insérer l'anneau dans le vagin. L'anneau peut être inséré avec ou sans applicateur. Sans applicateur, pincer l'anneau entre 2 doigts et l'insérer dans le vagin jusqu'à ce qu'aucune gêne ne soit perçue. Avec l'applicateur, insérer l'anneau dans l'applicateur par l'ouverture du cylindre. Introduire ensuite l'applicateur dans le vagin et pousser doucement sur le piston (comme pour un tampon). Une fois, l'anneau mis en place, retirer l'applicateur et le jeter. Pour des explications détaillées, se reporter à la notice fournie dans l'emballage.

L'anneau doit rester en place pendant 3 semaines sans interruption. Il doit être retiré, au bout de 3 semaines d'utilisation, le même jour de la semaine que celui où il a été inséré.

L'interruption du traitement déclenche les règles, qui apparaissent 2 à 3 jours après le retrait de l'anneau.

Après une période d'une semaine sans anneau, un nouvel anneau est inséré, le même jour de la semaine que celui où l'anneau précédent a été inséré, que les règles soient terminées ou non.

En cas de première contraception ou de reprise d'une contraception interrompue temporairement, mettre en place l'anneau entre le premier jour et le cinquième jour des règles. Au cours des 7 premiers jours d'utilisation, il est recommandé d'utiliser un autre moyen de contraception (préservatif...).

Après un accouchement ou une interruption de grossesse, en cas de relais d'une contraception par voie orale, suivre les indications du médecin.

Le respect de ces délais est important : une insertion trop tardive de l'anneau peut nuire à l'efficacité de la contraception pour le nouveau cycle. Dans le cas où l'anneau est mis en place après un intervalle de temps sans anneau supérieur à 7 jours, un autre moyen de contraception (préservatif...) devra être utilisé pendant les 7 jours suivant l'insertion de l'anneau.

Conseils

L'applicateur est à usage unique : il doit être jeté immédiatement après utilisation. S'il tombe, il doit être lavé à l'eau froide.

L'anneau peut être expulsé accidentellement s'il n'a pas été correctement mis en place, ou lors du retrait d'un tampon, des rapports sexuels ou des poussées pour aller à la selle en cas de constipation. Il est recommandé de vérifier régulièrement la présence de l'anneau, notamment après un rapport sexuel. Si l'anneau est resté en dehors du vagin moins de 3 heures, le rincer à l'eau froide ou tiède (par pas chaude), puis le réinsérer immédiatement. S'il est resté en dehors du vagin depuis de plus de 3 heures, l'efficacité contraceptive peut être diminuée. Dans ce cas, deux situations différentes peuvent alors se présenter :

  • l'expulsion a lieu pendant la 1ère ou la 2e semaine du cycle : remettre l'anneau en place et utiliser une contraception complémentaire (préservatif) pendant les 7 jours qui suivent ;

  • l'expulsion a lieu pendant la 3e semaine du cycle : jeter l'anneau et insérer un nouvel anneau. Ce nouvel anneau devra rester en place 3 semaines. Des saignements irréguliers peuvent survenir pendant cette période. Il est également possible de ne pas remettre d'anneau, ce qui aura comme conséquence de provoquer des règles. Une nouvel anneau sera réinséré à la survenue des règles, au plus tard dans les 7 jours qui suivent le retrait de l'anneau précédent.

Conditions de conservation :

L'anneau ne doit pas être inséré plus de 4 mois après la date de l'achat (qui doit être inscrite par le pharmacien sur la boîte), et dans tous les cas avant la date de péremption.

Effets indésirables possibles du médicament NUVARING

Fréquents (1 à 10 % des cas) : infection vaginale, pertes vaginales, douleurs abdominales, nausées, acné, dépression, baisse de la libido, maux de tête, migraine, tension des seins, règles douloureuses, prise de poids ; gêne liée à l'anneau, expulsion de l'anneau.

Peu fréquents (moins de 1 % des cas) : infection urinaire, augmentation de l'appétit, ballonnements, diarréhe, vomissements, constipation, chute de cheveux, démangeaisons, rougeur curanée, modification de l'humeur, vertiges, troubles de la vue, bouffées de chaleur, mal de dos, troubles urinaires, diminution ou disparition des règles, sécheresse ou brûlure vaginale, fatigue, irritabilité, malaise, sensation de corps étranger, augmentation de la pression artérielle.

Rares : taches sombres sur le visage.

Des accidents thromboemboliques veineux (phlébite, embolie pulmonaire...) ou artériels (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ont également été rarement rapportés chez les femmes utilisant un contraceptif hormonal comme cet anneau vaginal

Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en ligne.

LEXIQUE

accident thromboembolique

Accident qui résulte de l'obstruction (embolie) d'un vaisseau sanguin par un caillot (thrombus).

Le vaisseau peut être une artère : il s'agit alors d'une embolie artérielle, qui provoque une ischémie (privation de sang oxygéné) dans la région que cette artère irriguait. Une ischémie grave aboutit à la mort des tissus privés d'oxygène : l'infarctus. Heureusement, dans de nombreux cas, une artère voisine permet d'éviter l'infarctus en apportant du sang oxygéné dans la région victime de l'ischémie.

Le cœur est irrigué par les artères coronaires qui ont la propriété d'être peu reliées entre elles, ce qui explique la gravité d'un accident thromboembolique coronarien : une partie du muscle cardiaque, le myocarde, est détruite (infarctus du myocarde).

L'obstruction d'une veine est moins grave, car les veines assurent le retour du sang chargé de gaz carbonique vers le cœur. L'obstruction d'une veine est généralement appelée thrombophlébite. La gravité d'une thrombophlébite, ou phlébite, tient à la possibilité pour un caillot de se détacher de la veine et d'être emporté par le sang veineux jusqu'au cœur. Après avoir traversé l'oreillette droite et le ventricule droit, ce caillot va pénétrer dans une artère pulmonaire et obstruer un vaisseau sanguin, provoquant une embolie pulmonaire et un infarctus pulmonaire.

accident vasculaire cérébral

Lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l'obstruction brutale d'une artère. En fonction de l'importance de la lésion, les conséquences sont plus ou moins graves : malaise passager, paralysie, coma.

Abréviation : AVC.

acné

Affection de la peau liée à une rétention de sébum formant des comédons (points noirs et microkystes). Ceux-ci sont le siège d'une prolifération de bactéries et se transforment en pustules.

alcool

Nom général désignant une famille de substances qui ont la propriété de pouvoir être mélangées à l'eau et aux corps gras. L'alcool le plus courant est l'alcool éthylique (éthanol), mais il existe de nombreux autres alcools : méthanol, butanol, etc. Le degré d'une solution alcoolique correspond au volume d'alcool pur présent dans 100 ml de solution, en sachant que 1 verre ballon de vin ou 1 demi de bière (25 cl) contiennent environ 8 g d'alcool.

Lorsque l'alcool est utilisé comme antiseptique, un dénaturant d'odeur désagréable lui est souvent ajouté pour éviter qu'il soit bu. Contrairement à une croyance répandue, l'alcool à 70o (ou même à 60o) est un meilleur antiseptique que l'alcool à 90o.

antécédent

Affection guérie ou toujours en évolution. L'antécédent peut être personnel ou familial. Les antécédents constituent l'histoire de la santé d'une personne.

cancer hormonodépendant

Cancer dont le développement est susceptible d'être stimulé par certaines hormones : cancer de la prostate, cancer du sein, cancer du corps de l'utérus. En revanche, le cancer du col de l'utérus n'est pas hormonodépendant et n'interdit pas l'usage des médicaments contenant des hormones.

contraceptif

Qui s'oppose à la conception : contraceptif oral (pilule), local (stérilet, spermicide, diaphragme et préservatif).

Crohn (maladie de)

Inflammation de l'intestin, qui peut causer des ulcères et des rétrécissements. Elle devient souvent chronique et peut s'accompagner de diarrhées tenaces et de dénutrition.

diabète

Terme général désignant les maladies se traduisant par l'émission d'urines abondantes et par une soif intense. Employé seul, le mot diabète concerne généralement le diabète sucré, qui correspond à une perturbation de la régulation des sucres de l'organisme par l'insuline. Il se traduit par l'augmentation du sucre (glucose) dans le sang et par sa présence éventuelle dans les urines. Il existe deux sortes de diabète sucré : le diabète de type 1, ou insulinodépendant, qui nécessite un traitement par l'insuline en injection, et le diabète de type 2, ou non insulinodépendant, qui peut, dans un premier temps, être traité par les antidiabétiques oraux.

embolie

Obstruction d'une artère par un caillot ou une plaque d'athérome apportés par le courant sanguin. L'embolie pulmonaire est généralement due à un caillot formé dans une veine qui remonte vers le cœur et vient obstruer une artère pulmonaire.

épilepsie

Maladie chronique survenant par crises, liée à une anomalie de l'activité électrique d'un groupe de cellules cérébrales. Ses manifestations, d'intensité variable, vont de la chute brutale de l'attention (absences, ou petit mal) à la perte de conscience accompagnée de mouvements musculaires anormaux (convulsions, ou grand mal). L'épilepsie partielle, comme son nom l'indique, ne concerne pas la totalité du corps : les mouvements saccadés ne touchent qu'un ou plusieurs groupes musculaires.

estrogène

Famille d'hormones stimulant les organes sexuels féminins (utérus et glandes mammaires essentiellement). On écrit aussi œstrogène.

hormone

Substance produite par le corps et transportée par le sang, destinée à réguler l'activité de certaines glandes ou de certains organes.

hypertension artérielle

Excès de pression (tension) du sang dans les artères. Cette pression est assurée par le cœur et est exprimée par deux chiffres. Elle est maximale lors de la contraction du cœur, ou systole (premier chiffre), et minimale lors du repos cardiaque, ou diastole (deuxième chiffre). Une hypertension artérielle se caractérise par une pression maximale (systolique) supérieure ou égale à 16, ou une pression minimale (diastolique) supérieure ou égale à 9,5. Un traitement est instauré lorsque ces chiffres sont dépassés ou pour des tensions plus faibles chez certaines personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire : hérédité, tabagisme, diabète, excès de cholestérol. Un traitement antihypertenseur permanent permet de limiter les dommages du cœur et des vaisseaux sanguins dus à l'hypertension artérielle.

infarctus du myocarde

Destruction d'une partie du muscle cardiaque (myocarde), privé de sang par obstruction de ses artères.

lupus érythémateux

Maladie de peau provoquant une rougeur de la partie centrale du visage. Il en existe deux formes principales : lupus discoïde (uniquement cutané) et lupus disséminé (associé à des lésions des organes profonds).

migraine

Mal de tête particulier touchant généralement la moitié droite ou gauche de la tête, souvent associé à une crainte de la lumière et du bruit.

pancréatite

Inflammation ou infection du pancréas. Cette glande située derrière l'estomac sécrète des enzymes digestives ainsi que l'insuline, indispensable au métabolisme des sucres.

Une pancréatite aiguë se traduit par des douleurs abdominales ou dorsales extrêmement violentes. Elle est confirmée par une prise de sang spécifique.

phlébite

Inflammation d'une veine profonde avec formation d'un caillot sanguin, touchant généralement les jambes. La gravité des phlébites est liée à la possibilité d'un déplacement du caillot qui peut migrer jusqu'au cœur et venir ensuite obstruer une artère des poumons (embolie pulmonaire). Une paraphlébite, ou phlébite superficielle, est l'inflammation d'une veine superficielle ; elle est beaucoup moins préoccupante.

progestatif

Substance dont l'action est proche de celle de la progestérone.

progestérone

Hormone sécrétée par l'ovaire pendant la seconde phase du cycle et pendant la grossesse. Elle favorise la fixation et le développement dans l'utérus de l'œuf fécondé. Certains dérivés de la progestérone sont également utilisés comme contraceptif.

sida

Abréviation de syndrome d'immunodéficience acquise (en anglais AIDS).

Forme la plus évoluée et la plus grave de l'infection par le VIH.

symptôme

Trouble ressenti par une personne atteinte d'une maladie. Un même symptôme peut traduire des maladies différentes et une même maladie ne donne pas forcément les mêmes symptômes chez tous les malades.

thrombose

Formation d'un caillot dans une veine, une artère ou dans l'une des cavités du cœur.

triglycérides

Graisses circulant dans le sang. Elles proviennent essentiellement de l'assimilation des corps gras, des sucres et de l'alcool.