En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

MONOTRAMAL

Mis à jour : Jeudi 15 Septembre 2016
Famille du médicament :

Antalgique opiacé

15/09/2016 : ce médicament est en arrêt de commercialisation. Il n’est plus disponible en pharmacie ou ne le sera bientôt plus.

Si vous devez prendre ce médicament, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien qui pourront vous conseiller un autre traitement.

Le document ci-dessous représente la dernière fiche publiée par Vidal concernant ce médicament et ne préjuge en rien des évolutions ayant pu survenir postérieurement à cette publication.

Dans quel cas le médicament MONOTRAMAL est-il prescrit ?

Ce médicament est un antalgique de la famille des opiacés. Il combat la douleur en agissant directement sur la perception de la douleur par le cerveau.

Il est utilisé dans le traitement de la douleur.

Présentations du médicament MONOTRAMAL

MONOTRAMAL LP 100 mg : comprimé à libération prolongée (blanc) ; boîte de 15
Sur ordonnance (Liste I)
MONOTRAMAL LP 200 mg : comprimé à libération prolongée (blanc) ; boîte de 15
Sur ordonnance (Liste I)
MONOTRAMAL LP 300 mg : comprimé à libération prolongée (blanc) ; boîte de 15
Sur ordonnance (Liste I)

Composition du médicament MONOTRAMAL

p cp LPp cp LPp cp LP
Tramadol chlorhydrate100 mg200 mg300 mg

Contre-indications du médicament MONOTRAMAL

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
  • intoxication ou surdosage avec des sédatifs, ivresse aiguë ;

  • insuffisance hépatique grave ;

  • insuffisance rénale très grave ;

  • épilepsie (sauf si elle est contrôlée par un traitement) ;

  • en association avec les IMAO ou les médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine ;

  • allaitement (traitement prolongé de plus de quelques jours).

Attention

Des précautions sont nécessaires en cas d'antécédent d'intolérance aux opiacés ou d'hypertension intracrânienne.

Cet antalgique contient un opiacé : un usage prolongé, surtout à doses élevées, peut provoquer une dépendance. Ce risque de dépendance est accru chez les personnes ayant déjà présenté une dépendance à d'autres médicaments ou à d'autres substances. Ne dépassez pas la dose ni la durée de traitement prescrites par votre médecin.

Évitez les boissons alcoolisées : augmentation du risque de somnolence.

Attention : conducteurConducteur : ce médicament peut être responsable de vertiges ou d'une baisse de la vigilance.

Interactions du médicament MONOTRAMAL avec d'autres substances

Ce médicament ne doit pas être associé :
  • aux médicaments contenant de la nalbuphine, de la buprénorphine ou de la pentazocine : risque de diminution de l'effet antalgique ;

  • aux IMAO sélectifs ou non : risque d'accident grave. Un délai de 15 jours doit séparer un traitement antérieur par IMAO de la mise en route du traitement antalgique.

Il peut interagir avec les médicaments contenant de la carbamazépine.

Signalez à votre médecin si vous prenez des médicaments sédatifs, d'autres médicaments opiacés (antalgiques ou antitussifs), un antidépresseur imipraminique, un antidépresseur de la famille des inhibiteurs de la recapture de sérotonine, un neuroleptique, un médicament contenant de la méfloquine ou du bupropion.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

L'effet de ce médicament pendant la grossesse est mal connu. Par mesure de prudence, son usage est déconseillé chez la femme enceinte.

Allaitement :

Ce médicament passe faiblement dans le lait maternel. Son utilisation est déconseillée pendant l'allaitement. Une prise unique ne pose pas de problème.

Mode d'emploi et posologie du médicament MONOTRAMAL

Les comprimés doivent être avalés sans être croqués, avec un verre d'eau, pendant ou en dehors des repas.

Posologie usuelle :

  • Adulte et enfant de plus de 12 ans : 1 comprimé par jour, de préférence en fin de journée. Le dosage est fixé par le médecin en fonction de l'intensité de la douleur.

Conseils

Comme tous les antalgiques, ce médicament est généralement plus efficace pour prévenir la douleur que pour la calmer. Dans le traitement des douleurs chroniques, il est préférable de prendre ce médicament à intervalles réguliers sans attendre que la douleur s'installe.

Cet antalgique opiacé est destiné à être utilisé en deuxième intention, lorsque l'aspirine, l'ibuprofène ou le paracétamol, utilisés seuls, sont insuffisamment efficaces. Il peut néanmoins être utilisé d'emblée dans le traitement des douleurs fortes.

Effets indésirables possibles du médicament MONOTRAMAL

Très fréquents (plus de 10 % des cas) : nausées, vertiges.

Fréquents (1 à 10 % des cas) : vomissements, constipation, bouche sèche, sueurs, maux de tête, somnolence.

Peu fréquents (moins de 1 % des cas) : douleurs abdominales, ballonnement, diarrhée, éruption cutanée, démangeaisons, palpitations, hypotension orthostatique.

Rares (moins de 1 cas sur 1000) : faiblesse musculaire, tremblements, fourmillements, modification de l'appétit, hallucinations, confusion mentale, troubles du sommeil, troubles du comportement, fatigue, vision floue, difficulté à uriner, essoufflement, réaction allergique, ralentissement du rythme cardiaque, augmentation de la tension artérielle, convulsions, abus, dépendance.

L'arrêt brutal du tramadol peut exposer à un syndrome de sevrage : agitation, anxiété, nervosité, insomnie, tremblements ; plus rarement, attaque de panique, anxiété importante, hallucinations, fourmillements de extrémités, bourdonnement d'oreilles. Ces symptômes peuvent être évités en diminuant progressivement les doses.

Laboratoire Grünenthal

Actualités

Radiographie du poignet montrant des lésions de rachitisme, principalement ici des ventouses (illustration @Frank Gaillard sur Wikimedia).

PHOSPHONEUROS : posologie et pipette modifiées pour éviter les erreurs médicamenteuses

Le collyre hypotenseur IOPIDINE 1 % n\\\'est désormais plus recommandé pendant la grossesse (illustration).

IOPIDINE 1 % m/V collyre en solution : désormais non recommandé pendant la grossesse

RELVAR/REVINTY ELLIPTA 92/22 µg sont indiqués pris en charge à 65 % dans la prise en charge de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'asthme et de la BPCO (illustration).

Asthme et BPCO : augmentation du taux de remboursement de RELVAR/REVINTY ELLIPTA 92/22 µg