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JASMINE

Mis à jour : Mardi 17 Septembre 2019
Famille du médicament :

Pilule estroprogestative

Dans quel cas le médicament JASMINE est-il prescrit ?

C'est un contraceptif oral (pilule) qui contient un estrogène et un progestatif. Il est minidosé (moins de 0,04 mg d'estrogène) et monophasique (tous les comprimés contiennent la même quantité d'hormones et sont donc de la même couleur). La particularité de ce contraceptif est que son progestatif possède un léger effet diurétique. Cette propriété explique sans doute une tendance minime, par rapport à d'autres contraceptifs, à lutter contre la rétention d'eau. Par ailleurs, cette propriété expose théoriquement à un risque d'augmentation du taux de potassium dans le sang (kaliémie), d'où certaines précautions d'emploi spécifiques à ce médicament.

Vous pouvez consulter le(s) article(s) suivants :

Présentations du médicament JASMINE

JASMINE : comprimé (jaune pâle) ; boîte de 1 plaquette de 21
Sur ordonnance (Liste I) - Non remboursé - Prix libre 
JASMINE : comprimé (jaune pâle) ; boîte de 3 plaquettes de 21
Sur ordonnance (Liste I) - Non remboursé - Prix libre 

Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des « honoraires de dispensation » du pharmacien.

Composition du médicament JASMINE

p cp
Éthinylestradiol0,03 mg
Drospirénone3 mg
Lactose+
Excipients : Amidon de maïs, Amidon de maïs modifié, Fer jaune oxyde, Hypromellose, Lactose, Lactose monohydrate, Macrogol 6000, Magnésium stéarate, Povidone K 25, Talc, Titane dioxyde

Contre-indications du médicament JASMINE

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
  • accident thromboembolique artériel (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ou veineux (phlébite, embolie pulmonaire) ancien ou survenant au cours de la contraception ;

  • maladies augmentant le risque de thrombose (diabète avec lésions vasculaires, hypertension artérielle grave, excès important de lipides dans le sang) ;

  • trouble connu de la coagulation sanguine (déficit en protéine C ou en protéine S...) ;

  • antécédent de migraine grave accompagnée de signes neurologiques (paralysie...) ;

  • maladie du foie, grave ou récente, y compris tumeur du foie ;

  • cancer hormonodépendant ;

  • insuffisance rénale aiguë ou grave ;

  • saignement génital intermittent (l'origine de ce saignement doit être déterminée par des examens avant la mise en route du traitement) ;

  • en association avec les produits contenant du millepertuis, du dasabuvir ou de l'ombitasvir/paritaprévir.

Attention

Avant de débuter la contraception orale, une consultation médicale est indispensable. Elle permet au médecin de rechercher les antécédents et facteurs de risque d'accidents thromboemboliques (tabac, anomalie de la coagulation sanguine...) afin de choisir une contraception adaptée. Par la suite, une consultation annuelle est habituellement recommandée.

Comme toutes les pilules associant un estrogène et un dérivé de la progestérone, ce médicament augmente le risque d'accidents cardiovasculaires par formation d'un caillot dans une veine (phlébite, embolie pulmonaire) ou par obstruction d'une artère (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral). Le risque d'accidents thromboemboliques artériels, pouvant laisser des séquelles importantes, est le même pour toutes les pilules et est estimé à 2 à 4 cas pour 10 000 utilisatrices de pilule par an. Par ailleurs, le risque d'accidents thromboemboliques veineux (principalement phlébite) existe chez toutes les femmes, même sans pilule. Des études ont montré que le risque de phlébite augmente lors de la prise d'une pilule contraceptive, davantage sous contraceptifs contenant de la dropérinone (progestatif contenu dans cette pilule) que sous contraceptifs contenant du lévonorgestrel (pilules dites de deuxième génération). Le risque reste faible : 9 à 12 cas pour 10 000 femmes prenant une pilule contenant de la drospérinone. Néanmoins, ces accidents thromboemboliques peuvent exceptionnellement être d'évolution fatale. Cette pilule doit être réservée aux femmes qui ne tolèrent pas les pilules de deuxième génération.

Des précautions sont nécessaires dans certaines situations : obésité, excès de cholestérol ou de triglycérides dans le sang, migraine, diabète, hypertension artérielle, anomalie des valves cardiaques, arythmie, lupus érythémateux, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, drépanocytose, affection bénigne du sein ou de l'utérus, ictère (jaunisse) chronique ou survenu lors d'une grossesse, calcul biliaire, herpès gestationis, otosclérose, dépression, épilepsie ou antécédents familiaux de cancer du sein ou d'accidents thromboemboliques.

Si vous avez plus de 35 ans et si vous fumez, le risque d'accidents thromboemboliques liés à la prise d'hormones augmente fortement. Un autre mode de contraception est préconisé.

Arrêtez la prise de ce contraceptif et consultez d'urgence votre médecin en cas d'apparition de l'un des symptômes suivants : maux de tête violents et inhabituels, troubles de la vision ou de la parole, douleur qui serre dans la poitrine, élévation importante de la tension artérielle, douleur ou gonflement inhabituels à la jambe ou au mollet, essoufflement, toux de survenue brutale.

Des dépressions ont été observées chez des utilisatrices de contraceptifs hormonaux. Si vous ressentez un état psychique anormal, consultez votre médecin.

La survenue d'un léger saignement entre les règles (spotting) est fréquente chez les femmes pendant les premiers mois d'utilisation de la pilule. Si les saignements se prolongent plus de 3 mois ou s'ils apparaissent en cours de contraception, vous devez en informer votre médecin.

L'oubli d'un comprimé ou sa mauvaise ingestion, du fait de vomissements par exemple, peuvent rendre la contraception inefficace.

En cas d'alitement prolongé (intervention chirurgicale, fracture de la jambe...), il peut être nécessaire d'interrompre votre contraception orale. Demandez conseil à votre médecin.

Interactions du médicament JASMINE avec d'autres substances

Ce médicament ne doit pas être associé avec :
  • les produits de phytothérapie contenant du millepertuis : risque de baisse d'efficacité voire d'annulation de l'effet contraceptif ;

  • les traitements de l'hépatite C contenant du dasabuvir ou de l'ombitasvir/paritaprévir : risque d'augmentation de la toxicité hépatique de ces médicaments.

L'efficacité contraceptive de cette pilule peut être également diminuée par certains antiépileptiques, certains traitements du sida et les médicaments contenant l'une des substances suivantes : griséofulvine, rifampicine, rifabutine, modafinil. Il est recommandé d'utiliser une autre méthode contraceptive (préservatif ou dispositif intra-utérin) pendant toute la durée du traitement et un cycle suivant.

Informez par ailleurs votre médecin si vous prenez des médicaments contenant de la lamotrigine.

Ce contraceptif pouvant en théorie augmenter le taux de potassium dans le sang, il est nécessaire de doser la kaliémie après le premier cycle de traitement lorsque d'autres médicaments ayant le même effet sont pris conjointement.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

Ce médicament n'a pas de raison d'être utilisé pendant la grossesse. Si une grossesse survient malgré la contraception, du fait d'un oubli ou d'un retard de pilule, interrompez immédiatement la prise des comprimés. La grossesse pourra être poursuivie normalement si vous le désirez.

Allaitement :

Les hormones contenues dans ce contraceptif passent dans le lait maternel : ne l'utilisez pas pendant l'allaitement sans avis médical.

Mode d'emploi et posologie du médicament JASMINE

Prendre régulièrement, et sans oubli, 1 comprimé par jour pendant 21 jours consécutifs. Il est recommandé de ne pas trop faire varier l'heure de prise (choisir le petit déjeuner ou le coucher de préférence).

Le contraceptif est efficace pendant tout le cycle, y compris pendant la semaine d’arrêt des comprimés.

L'interruption de la prise des comprimés déclenche les règles au bout de 2 ou 3 jours. La nouvelle plaquette est reprise après les 7 jours d'arrêt, que les règles soient terminées ou non.

Pour éviter un retard dans la reprise de la pilule, préjudiciable à l'efficacité de la contraception, il est utile de noter le jour de la prise du premier comprimé : une nouvelle plaquette est toujours commencée le même jour de la semaine. Le respect de ces délais est important : une reprise trop tardive du premier comprimé peut nuire à l'efficacité de la contraception pour le nouveau cycle. En revanche, une reprise un ou deux jours plus tôt ne pose pas de problème et décale d'autant la survenue des règles. Il est également possible d'enchaîner deux plaquettes. Dans ce cas, les règles surviendront à la fin de la deuxième plaquette.

En cas de première contraception orale ou de reprise d'une contraception interrompue temporairement, prendre le premier comprimé le premier jour des règles.

En cas de changement de contraceptif, prendre le premier comprimé de la plaquette :
  • le jour suivant la prise du dernier comprimé actif, si le précédent contraceptif est une autre pilule estroprogestative ;

  • sans interruption et à n'importe quel moment du cycle, si le précédent contraceptif est une pilule progestative microdosée ;

  • le jour du retrait, si le précédent mode de contraception est un implant contraceptif, un dispositif intra-utérin, un anneau vaginal ou un dispositif transdermique ;

  • le jour prévu pour l'injection, dans le cas du relais d'une contraception par progestatif injectable.

Dans les cas où le précédent contraceptif ne contenait qu'un progestatif, une contraception locale complémentaire (préservatif par exemple) est nécessaire pendant les 7 premiers jours.

Après un accouchement ou une interruption de grossesse, suivre les indications du médecin.

Conseils

Les recommandations en cas d'oubli d'un comprimé sont les suivantes : prendre immédiatement le comprimé oublié et continuer à l'heure habituelle pour les comprimés suivants (ce qui peut correspondre à la prise de 2 comprimés si l'oubli est découvert lors de la prise suivante). Si l'oubli est constaté plus de 12 heures après l'heure habituelle de prise, trois situations différentes peuvent alors se présenter :

  • l'oubli a lieu pendant la 1ère semaine de la plaquette : utiliser une contraception complémentaire (préservatif) pendant les 7 jours qui suivent. L'efficacité contraceptive peut être compromise en cas de rapports sexuels ayant eu lieu pendant les 7 jours qui précédaient l'oubli ;

  • oubli pendant la 2e semaine de la plaquette : aucune méthode contraceptive complémentaire n'est nécessaire si les comprimés ont été pris correctement pendant la 1ère semaine ;

  • oubli pendant la 3e semaine de la plaquette : prendre les comprimés restants aux jours prévus et enchaîner directement avec la plaquette suivante sans période d'interruption. Des saignements irréguliers peuvent survenir pendant la deuxième plaquette. Il est également possible d'arrêter prématurément la plaquette à la date de l'oubli, ce qui aura comme conséquence de provoquer des règles. Une nouvelle plaquette est commencée après un délai de 7 jours.

En cas d'oublis multiples, l'utilisation de préservatifs est nécessaire pendant les 7 jours qui suivent le dernier oubli.

En cas d'oubli d'un ou de plusieurs comprimés et d'absence de règles à l'arrêt de la plaquette, il existe un risque de grossesse et un test est nécessaire avant de commencer une nouvelle plaquette.

En cas de vomissements survenant dans les 4 heures après la prise du comprimé (sans rapport avec la prise du contraceptif), prendre dès que possible un autre comprimé. Si ces troubles durent plus de 12 heures, la sécurité contraceptive n'est plus assurée et une méthode complémentaire doit être employée.

Il n'y a pas de danger à débuter une grossesse au cours du cycle qui suit l'arrêt volontaire du contraceptif oral.

Effets indésirables possibles du médicament JASMINE

Fréquents : troubles des règles, saignements entre les règles, seins douloureux, maux de tête, acné, douleurs abdominales, prise de poids.

Peu fréquents : réaction allergique, augmentation de l'appétit, nervosité, troubles du sommeil, modification de la libido, fourmillements, vertiges, troubles digestifs, éruption cutanée, inflammation ou sécheresse vaginale, perte de poids.

D'autres effets indésirables ont été rapportés chez les utilisatrices de contraceptifs oraux : accident thromboembolique veineux (phlébite, embolie pulmonaire...) ou artériel (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral...), hypertension artérielle, tumeur du foie. Des études ont montré que le risque de phlébite est jusqu'à deux fois plus élevé chez les femmes utilisant une pilule contenant de la drospérinone (progestatif présent dans ce contraceptif) par rapport aux pilules à base de lévonorgestrel. Dans tous les cas, le risque de caillot sanguin est plus important au cours de la première année d'utilisation de la pilule ou en cas de reprise de la pilule après une interruption de plus d'un mois. Il reste néanmoins relativement faible.

Certaines maladies sont apparues ou se sont aggravées sans que la responsabilité du contraceptif ne puisse être prouvée : maladie inflammatoire de l'intestin, épilepsie, migraine, endométriose, fibrome, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, herpès gestationis, chorée, syndrome urémique hémolytique, jaunisse.

Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en ligne.

Plan de Gestion des Risques du médicament JASMINE

Depuis 2005, certains médicaments font l'objet d'une surveillance spéciale destinée à évaluer, tout au long de leur commercialisation, les risques qu'ils pourraient entraîner. Ce système de surveillance est appelé Plan de gestion des risques (PGR).
Retrouvez les documents de réduction des risques mis en place dans le cadre du Plan de gestion des risques.

Commentaires (17)

Le 08/12/2014 à 17:53
avatar Modérateur
Modérateur
Bonjour Aurore33000,

Il est difficile de vous répondre, il faudrait discuter avec vous, comme un médecin peut le faire, pour se faire une idée plus précise de vos soucis, angoisses éventuelles, difficultés avec votre partenaire, etc.

Sinon pour la sécheresse vaginale (et l'appréhension du rapport liée à celle-ci), vous pouvez utiliser un lubrifiant à base d'eau (lubrifiants vendus couramment, en pharmacie et en grandes surfaces), c'est bien toléré et n'endommage pas les préservatifs...

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Le 10/11/2014 à 16:14
avatar Prolia
Prolia
Bonjour, j'ai 20 ans et suis en couple depuis 5 ans avec mon compagnon, nous nous aimons beaucoup seulement je crois souffrir et ce depuis presque 4 années de sécheresses vaginales, manque d'envie, plaisir pendant l'acte mais aucune envie de faire l'amour malgré son appliquation pendant nos habituelles préliminaires. Il finit par croire que je ne le désire pas mais j'ai peur que la cause soit extérieure, j'utilise la pilule jasmine (générique) depuis quasiment le début de nos rapports... Cela peut il être la cause de mon problème? Merci d'avance

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Le 25/10/2013 à 16:57
avatar Modérateur
Modérateur
@zaza : il existe des traitement hormonaux associant un estrogène et un progestatif destinés à traiter l'acné chez les femmes. Ces médicaments ont un effet contraceptif. Pour en savoir plus : www.eurekasante.fr/...

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Le 19/10/2013 à 15:23
avatar Prolia
Prolia
Bonjour Quel pilule est anti-acnéique s'il vous plaît, auparavant je prenais la Diane 35 j'en cherche un avec les mêmes effets sur la peau. Merci

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Le 05/08/2013 à 17:57
avatar Modérateur
Modérateur
Bonjour Nat,

Les picotements, fourmillements dans les bras et jambes ne font pas partie des effets indésirables classiquement décrits avec Jasmine. Nous ne pouvons que vous inviter, si cela persiste encore, à consulter pour trouver l'origine de ce symptôme.

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Le 03/08/2013 à 10:35
avatar Prolia
Prolia
Bonjour, J'ai pris Jasmine pendant presque 4 ans puis après une pause d'environ 1 an je viens de la reprendre. Ça fait maintenant 3 semaines et je commence à avoir des picotements dans les jambes et les bras. Alors qu'auparavant rien.Pour info, j'ai 39 ans. Pouvez me dire si c'est normal, si ça va s'estomper? Ou bien est ce inquiétant ?

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Le 21/11/2011 à 16:03
avatar Prolia
Prolia
Les derniers rapports de la FDA et du BMJ sont préoccupants puisqu'ils mettent en exergue un risque d'accident sanitaire accru avec les pilules de 3° génération. Yaz et Jasmine tripleraient et doubleraient respectivement le danger de caillots de sang graves comparativement à la génération précédente de contraceptifs oraux. Le progestatif utilisé (drospirénone) est pointé du doigt.

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Le 20/11/2011 à 09:46
avatar Modérateur
Modérateur
@VERO : Les pilules de 3e génération présentent les mêmes bénéfices et les mêmes risques que les autres pilules. Les accidents thrombo-emboliques sont exceptionnels mais ils existent. Ce risque est plus élevé lors de la première année de prise.
Comme indiqué dans la fiche ci-dessus, l'état dépressif est un effet indésirable fréquent de cette pilule (chez un peu plus d'une femme sur cent).

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Le 15/11/2011 à 16:16
avatar Prolia
Prolia
Bonjour Véro, j'ai été victime d'une embolie pulmonaire suite à la prise du contraceptif Jasmine pendant 5 mois. Les bilans de thrombophilie réalisés n'ont démontré aucune anomalie de la coagulation. Depuis cet événement, je suis les études scientifiques et pharmacologiques menées. Ces dernières mettent effectivement en exergue un risque d'accident plus accru avec ce type de contraceptif.

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Le 14/11/2011 à 20:08
avatar Prolia
Prolia
bonjour ma fille souffre d'acné. le dermatologue lui a donc donné Jasmine. Je viens d'entendre sur France Inter que les pilules de 3ème génération sont montrées du doigt. je lis d'autre part que des problèmes thromboemboliques et cardiovasculaires peuvent survenir, cela m'inquiète. Pouvez vous me donner votre avis ? Depuis qu'elle prend Jasmine, je trouve qu'elle est un peu déprimée. Merci

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