TIAPRIDAL

Mis à jour : Jeudi 14 Mai 2020
Famille du médicament :

Neuroleptique

 

  • Tiapridal 138 mg/ml est le nouveau nom de Tiapridal 5 mg/goutte. Ce médicament s’administre désormais à l’aide d’une seringue pour administration orale graduée en mg. La posologie est donc rédigée en mg et non plus en nombre de gouttes. N'hésitez pas à interroger votre pharmacien en cas de doute.

Dans quel cas le médicament TIAPRIDAL est-il prescrit ?

Ce médicament est un neuroleptique qui appartient à la famille des benzamides.

Il est utilisé chez l'adulte dans le traitement :
  • des états d'agitation et d'agressivité,

  • des mouvements involontaires et incontrôlés (chorée) dans la maladie de Huntington.

Il est également utilisé chez l'adulte et l'enfant de plus de 3 ans dans le traitement des tics dans les formes graves du syndrome de Gilles de la Tourette

Présentations du médicament TIAPRIDAL

TIAPRIDAL 100 mg cp séc
TIAPRIDAL 100 mg : comprimé sécable (blanc) ; boîte de 20
Sur ordonnance (Liste I) - Remboursable à 30 % - Prix : 2,15 €.
TIAPRIDAL 138 mg/ml : solution buvable (arôme agrume) ; flacon de 30 ml avec seringue pour admiinistration orale graduée de 25 mg à 200 mg
Sur ordonnance (Liste I) - Remboursable à 30 % - Prix : 10,06 €.
TIAPRIDAL 100 mg/2 ml : solution injectable ; boîte de 12 ampoules de 2 ml
Sur ordonnance (Liste I) - Remboursable à 30 % - Prix : 4,09 €.

Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des « honoraires de dispensation » du pharmacien.

Composition du médicament TIAPRIDAL

p cpp gradp amp inj
Tiapride100 mg25 mg100 mg
Parahydroxybenzoate+
Potassium1,13 mg
Aucun excipient commun.

Contre-indications du médicament TIAPRIDAL

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :
  • phéochromocytome ;

  • tumeur stimulée par la sécrétion de prolactine (tumeur de l'hypophyse, cancer du sein...) ;

  • en association avec les médicaments contenant de la cabergoline, du quinagolide, du citalopram, de l'escitalopram, de l'hydroxyzine, de la dompéridone ou de la pipéraquine.

Attention

En cas de survenue d'une fièvre inexpliquée associée à une raideur musculaire (qui pourraient être dues au médicament), ne poursuivez pas le traitement sans avis médical : risque de syndrome malin des neuroleptiques.

Sauf cas exceptionnel, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de Parkinson.

Les situations favorisant les torsades de pointes (telles qu'un ralentissement important du cœur, une baisse du taux de potassium dans le sang ou la prise d'autres médicaments susceptibles de provoquer des troubles du rythme cardiaque) doivent être signalées au médecin : un électrocardiogramme (ECG) pourra être recommandé avant de débuter le traitement.

Des précautions sont nécessaires chez les personnes ayant des facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral, un antécédent personnel ou familial de phlébite, un diabète, une épilepsie, une insuffisance rénale, et chez la personne âgée, notamment en cas de démence, de tendance aux vertiges ou aux baisses de tension.

Comme d'autres neuroleptiques, ce médicament peut rarement être à l'origine :
  • d'un ralentissement du transit intestinal et provoquer une constipation, voire une occlusion intestinale ou une inflammation grave de l'intestin : une constipation persistante ou l'apparition de douleurs abdominales avec vomissements ou diarrhée nécessitent un avis médical rapide ;

  • d'une baisse du nombre des globules blancs dans le sang : une analyse de sang doit être réalisée rapidement en cas d'infection ou de fièvre inexpliquée qui peut traduire cette anomalie sanguine.

Évitez les boissons alcoolisées : augmentation du risque de somnolence.

Attention : conducteurCe médicament peut induire une somnolence, parfois intense chez certaines personnes. Cette somnolence peut être augmentée par la prise d'alcool ou d'autres médicaments sédatifs. La conduite et l'utilisation de machines dangereuses sont fortement déconseillées, surtout dans les heures qui suivent la prise du médicament.

Interactions du médicament TIAPRIDAL avec d'autres substances

Ce médicament ne doit pas être associé avec les médicaments contenant :
  • de la cabergoline (DOSTINEX et génériques) ou du quinagolide (NORPROLAC): risque d'annulation de leurs effets ;

  • du citalopram (SEROPRAM et génériques), de l'escitalopram (SEROPLEX et génériques), de la dompéridone (MOTILIUM et génériques), de l'hydroxyzine (ATARAX et génériques) ou de la pipéraquine (EURARTESIM) : risque de troubles du rythme cardiaque graves.

Il peut interagir avec les autres médicaments susceptibles de provoquer des torsades de pointes, les antiparkinsoniens dopaminergiques et la lévodopa.

Informez par ailleurs votre médecin si vous prenez un antihypertenseur, un anticholinestérasique, un bêtabloquant ou un sédatif.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

Si une grossesse survient pendant le traitement, consultez votre médecin. Il appréciera le risque éventuel lié à l'utilisation de ce médicament dans votre cas.

Si le traitement est poursuivi jusqu'à l'accouchement, une surveillance médicale du nouveau-né est nécessaire.

Allaitement :

Les données disponibles ne permettent pas de savoir si ce médicament passe dans le lait maternel ; un choix est donc nécessaire entre l'allaitement et la prise du médicament. Cette décision devra être prise en accord avec votre médecin.

Mode d'emploi et posologie du médicament TIAPRIDAL

Ce médicament est pris de préférence avant le repas.

Les comprimés ne sont pas adaptés à l'enfant de moins de 6 ans. En effet, ils risquent d'obstruer les voies respiratoires si l'enfant déglutit mal et que le comprimé passe dans la trachée (fausse route). La solution buvable est mieux adaptée ; néanmoins, elle est réservée aux enfants pesant plus de 17 kg.

La solution injectable est administrée par voie intramusculaire ou intraveineuse.

Posologie usuelle :

Elle est strictement individuelle.

Conseils

Une prise de poids peut être observée au cours du traitement. Une alimentation équilibrée, et si nécessaire les conseils d'un nutritionniste, peuvent prévenir et limiter ce phénomène.

La solution buvable ne doit pas être conservée plus de 45 jours après ouverture du flacon.

Effets indésirables possibles du médicament TIAPRIDAL

Fréquents (1 à 10 % des cas) : somnolence, fatigue, vertiges, maux de tête, tremblements, raideur musculaire, difficultés à coordonner les mouvements, salivation excessive, insomnie, agitation.

Peu fréquents (moins de 1 % des cas) : torticolis, mouvements anormaux des yeux, contraction de la mâchoire, prise de poids, augmentation de la sécrétion de prolactine pouvant se traduire par : absence des règles, augmentation du volume des seins, écoulement de lait par le mamelon, troubles sexuels.

Rares : mouvements involontaires ou inadaptés, tics, pouvant survenir lors de la première prise (notamment en cas de surdosage) ou, plus tardivement, lors d'un traitement prolongé.

Fréquence indéterminée : constipation grave, éruption cutanée, hypotension orthostatique, confusion, hallucinations, malaise, convulsion, accident thromboembolique (phlébite), pneumonie due à une fausse route, troubles du rythme cardiaque (torsades de pointes), anomalie de la numération formule sanguine, augmentation des transaminases, syndrome malin des neuroleptiques (voir Attention).

Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en ligne.

LEXIQUE

accident thromboembolique

Accident qui résulte de l'obstruction (embolie) d'un vaisseau sanguin par un caillot (thrombus).

Le vaisseau peut être une artère : il s'agit alors d'une embolie artérielle, qui provoque une ischémie (privation de sang oxygéné) dans la région que cette artère irriguait. Une ischémie grave aboutit à la mort des tissus privés d'oxygène : l'infarctus. Heureusement, dans de nombreux cas, une artère voisine permet d'éviter l'infarctus en apportant du sang oxygéné dans la région victime de l'ischémie.

Le cœur est irrigué par les artères coronaires qui ont la propriété d'être peu reliées entre elles, ce qui explique la gravité d'un accident thromboembolique coronarien : une partie du muscle cardiaque, le myocarde, est détruite (infarctus du myocarde).

L'obstruction d'une veine est moins grave, car les veines assurent le retour du sang chargé de gaz carbonique vers le cœur. L'obstruction d'une veine est généralement appelée thrombophlébite. La gravité d'une thrombophlébite, ou phlébite, tient à la possibilité pour un caillot de se détacher de la veine et d'être emporté par le sang veineux jusqu'au cœur. Après avoir traversé l'oreillette droite et le ventricule droit, ce caillot va pénétrer dans une artère pulmonaire et obstruer un vaisseau sanguin, provoquant une embolie pulmonaire et un infarctus pulmonaire.

accident vasculaire cérébral

Lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l'obstruction brutale d'une artère. En fonction de l'importance de la lésion, les conséquences sont plus ou moins graves : malaise passager, paralysie, coma.

Abréviation : AVC.

alcool

Nom général désignant une famille de substances qui ont la propriété de pouvoir être mélangées à l'eau et aux corps gras. L'alcool le plus courant est l'alcool éthylique (éthanol), mais il existe de nombreux autres alcools : méthanol, butanol, etc. Le degré d'une solution alcoolique correspond au volume d'alcool pur présent dans 100 ml de solution, en sachant que 1 verre ballon de vin ou 1 demi de bière (25 cl) contiennent environ 8 g d'alcool.

Lorsque l'alcool est utilisé comme antiseptique, un dénaturant d'odeur désagréable lui est souvent ajouté pour éviter qu'il soit bu. Contrairement à une croyance répandue, l'alcool à 70o (ou même à 60o) est un meilleur antiseptique que l'alcool à 90o.

antécédent

Affection guérie ou toujours en évolution. L'antécédent peut être personnel ou familial. Les antécédents constituent l'histoire de la santé d'une personne.

anticholinestérasique

Substance qui s'oppose à la destruction de l'acétylcholine par une enzyme, la cholinestérase. En augmentant le taux d'acétylcholine, un anticholinestérasique (à faibles doses) a des effets comparables à ceux de l'acétylcholine, mais plus durables.

Des médicaments anticholinestérasiques sont utilisés dans le traitement de la myasthénie ou en cas d'atonie intestinale grave. L'emploi d'anticholinestérasiques dans la maladie d'Alzheimer est récent et repose sur l'hypothèse d'un déficit en acétylcholine dans le cerveau.

antihypertenseur

Médicament qui lutte contre l'excès de tension artérielle. Les principaux sont les bêtabloquants, les diurétiques, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, les inhibiteurs de l'angiotensine II et les vasodilatateurs.

bêtabloquant

Famille de médicaments utilisés essentiellement en cardiologie. Ils bloquent l'action de l'adrénaline (et d'autres hormones apparentées) sur le cœur, les vaisseaux et les bronches.

dopaminergique

Médicament qui reproduit les effets de la dopamine.

Les principaux médicaments dopaminergiques sont utilisés dans la maladie de Parkinson ou dans les troubles de l'érection. Ils ne doivent pas être associés aux neuroleptiques, qui risquent d'annuler leur effet.

ECG

Électrocardiogramme, enregistrement de la fonction cardiaque.

épilepsie

Maladie chronique survenant par crises, liée à une anomalie de l'activité électrique d'un groupe de cellules cérébrales. Ses manifestations, d'intensité variable, vont de la chute brutale de l'attention (absences, ou petit mal) à la perte de conscience accompagnée de mouvements musculaires anormaux (convulsions, ou grand mal). L'épilepsie partielle, comme son nom l'indique, ne concerne pas la totalité du corps : les mouvements saccadés ne touchent qu'un ou plusieurs groupes musculaires.

globule blanc

Cellule présente dans le sang. Il en existe différents types : les polynucléaires neutrophiles, qui augmentent lors des infections ; les polynucléaires éosinophiles, dont le nombre est élevé chez les personnes allergiques ou en cas de parasitose ; les polynucléaires basophiles ; les lymphocytes et monocytes, dont le nombre s'élève en cas d'infection virale ou d'atteinte de la moelle osseuse.

hypotension orthostatique

Baisse de la tension artérielle survenant lors du passage de la position allongée à la position debout. Due le plus souvent à des médicaments, l'hypotension orthostatique se traduit par des étourdissements avec risque de chute, notamment chez les personnes âgées. On peut prévenir ces troubles en évitant les changements de position brutaux : rester assis quelques instants au bord du lit avant de se mettre debout, se lever lentement d'un siège en gardant un appui avant de se déplacer.

Le port de bas de contention, qui empêche le sang de refluer vers les jambes en position debout, est également utilisé pour traiter l'hypotension orthostatique.

insuffisance cardiaque

Incapacité du cœur à remplir sa fonction de pompe. Les principaux symptômes de l'insuffisance cardiaque sont une fatigue et un essoufflement lors d'un effort.

insuffisance rénale

Incapacité des reins à éliminer les déchets ou les substances médicamenteuses. Une insuffisance rénale avancée ne se traduit pas forcément par une diminution de la quantité d'urine éliminée. Seuls une prise de sang et le dosage de la créatinine peuvent révéler cette maladie.

neuroleptique

Famille de médicaments utilisés dans le traitement de certains troubles nerveux ou de symptômes divers : troubles digestifs, troubles de la ménopause, etc.

nouveau-né

Enfant de moins de un mois.

numération formule sanguine

La numération mesure le nombre de globules rouges (hématies), de globules blancs (leucocytes) et de plaquettes dans le sang. La formule sanguine précise le pourcentage des différents globules blancs : neutrophiles, éosinophiles, basophiles, lymphocytes, monocytes.

Abréviation : NFS.

Parkinson (maladie de)

Affection chronique du système nerveux liée à l'altération de certaines cellules du cerveau et se traduisant par des troubles de la mobilité et parfois des tremblements.

phéochromocytome

Tumeur très rare des glandes surrénales, se manifestant principalement par des crises d'hypertension artérielle.

prolactine

Hormone sécrétée par l'hypophyse, qui provoque la montée de lait après l'accouchement. Sa sécrétion anormale en dehors de cette période peut entraîner chez la femme des troubles des règles, un écoulement pathologique de lait par le mamelon, ou une stérilité. Chez l'homme, un excès de prolactine provoque une augmentation du volume des seins ou une impuissance.

sédatif
  • Qui apaise, qui calme.

  • Médicament appartenant à différentes familles : anxiolytiques, hypnotiques, antalgiques, antitussifs, antiépileptiques, neuroleptiques, etc. mais aussi antidépresseurs, antihistaminiques H1, antihypertenseurs. Un sédatif peut être responsable de somnolence et augmenter les effets de l'alcool.

surdosage

La prise en quantité excessive d'un médicament expose à une augmentation de l'intensité des effets indésirables, voire à l'apparition d'effets indésirables particuliers.

Ce surdosage peut résulter d'une intoxication accidentelle, ou volontaire dans un but de suicide : il convient alors de consulter le centre antipoison de votre région (liste en annexe de l'ouvrage). Mais le plus souvent, le surdosage est la conséquence d'une erreur dans la compréhension de l'ordonnance, ou de la recherche d'une augmentation de l'efficacité par un dépassement de la posologie préconisée. Enfin, une automédication intempestive peut conduire à l'absorption en quantité excessive d'une même substance contenue dans des médicaments différents. Certains médicaments exposent plus particulièrement à ce risque, car ils sont considérés (à tort) comme anodins : vitamines A et D, aspirine, etc. L'arrêt ou la diminution des prises médicamenteuses permettent de faire disparaître les troubles liés à un surdosage.

syndrome malin des neuroleptiques

Affection rarissime qui se traduit, chez un malade sous traitement neuroleptique, par les symptômes suivants : pâleur, sueurs, fièvre élevée, troubles de conscience, salivation excessive, etc. Ces symptômes doivent conduire à arrêter toute prise de neuroleptiques et à contacter un service d'urgence (15 ou 112). Contrairement à une banale grippe, il n'existe pas de toux, et les troubles de la conscience sont importants.

torsades de pointes

Trouble du rythme cardiaque grave, favorisé par :

  • une hypokaliémie ou des situations la favorisant : diarrhées importantes et prolongées, usage répété de laxatif stimulant, etc.,

  • un cœur trop lent,

  • une prédisposition visible sur l'électrocardiogramme,

  • la prise de certains médicaments.

Les principaux médicaments susceptibles de provoquer des torsades de pointes sont les suivants : quinidine, hydroquinidine, disopyramide, amiodarone, sotalol, ibutilide, certains neuroleptiques (amisulpride, chlorpromazine, cyamemazine, dropéridol, flupentixol, fluphéenazine, halopéridol, lévomépromazine, pimozide, pipampérone, pipotiazine, sulpiride, tiapride, zuclopenthixol), cisapride, citalopram, escitalopram, diphémanil, dompéridone, hydroxyzine, chloroquine, halofantrine, mizolastine, pentamidine, moxifloxacine, érythromycine (voie IV), spiramycine.

transaminases

Enzymes dosées dans le sang, dont le taux s'élève lors de certaines hépatites. Elles figurent dans les analyses de sang sous le nom de SGOT et SGPT ou ASAT et ALAT.

trouble du rythme cardiaque

Anomalie grave ou bénigne de la fréquence des contractions du cœur. L'extrasystole est une contraction survenant juste avant ou après une contraction normale, souvent perçue comme un léger choc dans la poitrine. La fibrillation est une contraction irrégulière et désordonnée. D'autres troubles existent : torsades de pointes, syndrome de Wolf-Parkinson-White, maladie de Bouveret, tachysystolie, flutter et bloc auriculoventriculaire, etc.

tumeur

Développement anormal de cellules de l'organisme. Les tumeurs bénignes repoussent les tissus voisins sans les altérer : verrues, grains de beauté, adénomes, etc. ; leur développement reste localisé. Les tumeurs malignes envahissent les tissus avoisinants et peuvent essaimer à distance (métastases).

tumeur de l'hypophyse

Tumeur le plus souvent bénigne qui se développe dans l'hypophyse, glande située sous le cerveau. Cette tumeur peut perturber la sécrétion d'hormones par cette glande.

voie
  • Chemin (voie d'administration) utilisé pour administrer les médicaments : voie orale, sublinguale, sous-cutanée, intramusculaire, intraveineuse, intradermique, transdermique.

  • Ensemble d'organes creux permettant le passage de l'air (voies respiratoires), des aliments (voies digestives), des urines (voies urinaires), de la bile (voies biliaires), etc.