NAPROSYNE

Mis à jour : Mardi 18 Février 2020
Famille du médicament :

Anti-inflammatoire non stéroïdien

Dans quel cas le médicament NAPROSYNE est-il prescrit ?

Ce médicament est un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Il lutte contre l'inflammation et la douleur, fait baisser la fièvre et fluidifie le sang.

Il est utilisé chez l'adulte dans :

Il est utilisé chez l'enfant de plus de 25 kg dans le traitement de certains rhumatismes inflammatoires (comprimé à 250 mg).

Présentations du médicament NAPROSYNE

NAPROSYNE 250 mg : comprimé (blanc) ; boîte de 10
Sur ordonnance (Liste II) - Remboursable à 65 % - Prix : 1,27 €.
NAPROSYNE 500 mg : comprimé (blanc) ; boîte de 10
Sur ordonnance (Liste II) - Remboursable à 65 % - Prix : 2,69 €.
NAPROSYNE 1 000 mg : comprimé (blanc) ; boîte de 8
Sur ordonnance (Liste II) - Remboursable à 65 % - Prix : 3,25 €.

Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des « honoraires de dispensation » du pharmacien.

Composition du médicament NAPROSYNE

p cpp cpp cp
Naproxène250 mg500 mg1 000 mg
Excipients communs : Croscarmellose sel de Na, Magnésium stéarate
Autres excipients (spécifiques à certaines formes) : Povidone, Povidone K 90

Contre-indications du médicament NAPROSYNE

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

Attention

Tout traitement prolongé ou surdosage d'AINS expose à des effets indésirables graves.

Certaines situations doivent conduire à ne poursuivre le traitement qu'après un avis médical :
  • brûlures d'estomac importantes ou selles noires et nauséabondes pouvant traduire une irritation ou un saignement du tube digestif ;

  • éruption cutanée sans cause évidente ;

  • crise d'asthme ;

  • fatigue inhabituelle et intense, ou baisse brutale et importante du volume des urines chez une personne souffrant d'insuffisance cardiaque, déshydratée ou traitée par diurétique.

Des précautions sont nécessaires chez la personne âgée et en cas d'antécédent digestif (ulcère de l'estomac ou du duodénum ancien), de maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique ou d'asthme associé à une rhinite chronique, une sinusite chronique ou des polypes dans le nez.

Des études cliniques suggèrent que l'utilisation de certains AINS, notamment lors de traitements prolongés à forte dose, peut s'accompagner d'une faible augmentation du risque d'accident cardiovasculaire (tel qu'un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral). Votre médecin peut être amené à prendre en compte certaines situations : problèmes cardiaques, antécédent d'accident vasculaire cérébral, hypertension artérielle, diabète, excès de cholestérol dans le sang ou tabagisme.

Les AINS ont un effet inhibiteur sur l'ovulation et sont susceptibles de diminuer la fertilité chez la femme. Cet effet est réversible à l'arrêt du traitement.

Certains médecins considèrent que les anti-inflammatoires peuvent diminuer l'efficacité des dispositifs intra-utérins (stérilets) et exposer à un risque de grossesse non désirée. Ce risque est très controversé.

Attention : conducteurConducteur : ce médicament peut provoquer parfois des étourdissements et des troubles de la vue.

Interactions du médicament NAPROSYNE avec d'autres substances

Ce médicament peut interagir avec les médicaments suivants :
  • l'aspirine (lorsqu'elle est utilisée à des doses supérieures à 500 mg par prise) et les autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) : augmentation du risque d'ulcère et d'hémorragie digestive ;

  • les anticoagulants oraux et injectables : augmentation du risque hémorragique ;

  • le lithium (TÉRALITHE) : augmentation du taux de lithium dans le sang ;

  • le méthotrexate (pour des doses supérieures à 20 mg par semaine) : risque d'augmentation de la toxicité du méthotrexate.

Informez par ailleurs votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez un diurétique, un inhibiteur de l'enzyme de conversion, un inhibiteur de l'angiotensine II, un antiagrégant plaquettaire, un corticoïde, un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine, un bêtabloquant ou un médicament contenant de la ciclosporine ou du tacrolimus.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

Des effets néfastes pour l'enfant à naître ont été mis en évidence lorsque les AINS sont utilisés au cours des 4 derniers mois de la grossesse ; le risque existe même avec une seule prise et même si la grossesse est à terme. L'usage de ce médicament est contre-indiqué pendant cette période.

Pendant les 5 premiers mois, l'effet de ce médicament est mal connu : seul votre médecin peut évaluer le risque éventuel de son utilisation dans votre cas.

Allaitement :

Les AINS passent dans le lait maternel. Leur utilisation chez la femme qui allaite est déconseillée sans avis médical.

Mode d'emploi et posologie du médicament NAPROSYNE

Les comprimés doivent être avalés, sans être croqués, de préférence au milieu des repas afin de limiter les effets digestifs indésirables.

Posologie usuelle :

  • Adulte et enfant de plus de 15 ans : 1000 mg par jour, en 1 ou 2 prises, en traitement d'attaque ; puis 500 mg par jour, en 1 ou 2 prises, en traitement d'entretien.

  • Enfant de plus de 25 kg capable d'avaler les comprimés : 10 mg par kg et par jour, en 1 ou 2 prises. Soit, pour un enfant de 30 kg : 1 comprimé à 250 mg par jour.

Conseils

Ne dépassez pas la posologie ni la durée de traitement prescrites par votre médecin.

Les anti-inflammatoires ne sont pas des médicaments anodins. Du fait de la possibilité d'effets indésirables graves, ils ne doivent être utilisés que lorsqu'ils sont nécessaires, ce qui n'est pas le cas pour les affections rhumatismales peu douloureuses et les traumatismes bénins.

Ce médicament vous a été prescrit dans une situation précise : ne le conseillez pas à un proche et ne le réutilisez pas sans avis médical.

Effets indésirables possibles du médicament NAPROSYNE

Troubles digestifs : nausées, vomissements, ballonnements, diarrhées, constipation, digestion difficile, brûlures d'estomac. Plus rarement, ulcère de l'estomac ou du duodénum, le plus souvent lors d'un traitement de longue durée ou à forte dose. Exceptionnellement : hémorragie du tube digestif (vomissements de sang ou selles noires).

Réaction allergique : urticaire, crise d'asthme, œdème de Quincke, choc anaphylactique.

Éruption cutanée, démangeaisons, chute de cheveux, photosensibilisation ; exceptionnellement, allergie cutanée gravissime (éruptions bulleuses), le plus souvent pendant le premier mois de traitement.

Maux de tête, vertiges, somnolence, et plus rarement, insomnie, difficulté de concentration, inflammation des méninges.

Troubles de la vision, pouvant nécessiter un avis ophtalmologique.

Troubles de l'audition (en particulier bourdonnements d'oreilles).

Rétention d'eau pouvant aggraver une insuffisance cardiaque.

Insuffisance rénale, en particulier en cas de maladie cardiaque, de déshydratation, d'atteinte rénale ou de traitement par diurétique.

Anomalie de la numération formule sanguine, jaunisse, hépatite (exceptionnelle).

Vous avez ressenti un effet indésirable susceptible d’être dû à ce médicament, vous pouvez le déclarer en ligne.

LEXIQUE

accident vasculaire cérébral

Lésion du cerveau due à une hémorragie ou à l'obstruction brutale d'une artère. En fonction de l'importance de la lésion, les conséquences sont plus ou moins graves : malaise passager, paralysie, coma.

Abréviation : AVC.

AINS

Abréviation d'anti-inflammatoire non stéroïdien. Famille de médicaments anti-inflammatoires qui ne sont pas dérivés de la cortisone (stéroïdes), et dont le plus connu est l'aspirine.

allergie

Réaction cutanée (démangeaisons, boutons, gonflement) ou malaise général apparaissant après un contact avec une substance particulière, l'utilisation d'un médicament ou l'ingestion d'un aliment. Les principales formes d'allergie sont l'eczéma, l'urticaire, l'asthme, l'œdème de Quincke et le choc allergique (choc anaphylactique). L'allergie alimentaire peut également se traduire par des troubles digestifs.

antécédent

Affection guérie ou toujours en évolution. L'antécédent peut être personnel ou familial. Les antécédents constituent l'histoire de la santé d'une personne.

antiagrégant plaquettaire

Médicament qui empêche les plaquettes de s'agglutiner et donc les caillots de se former. L'antiagrégant plaquettaire le plus ancien est l'aspirine prise à petite dose.

Les antiagrégants ne doivent pas être confondus avec les anticoagulants dont le mécanisme d'action est différent.

anticoagulant

Médicament qui empêche le sang de coaguler et qui prévient donc la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins.

Les anticoagulants sont utilisés pour traiter ou prévenir les phlébites, les embolies pulmonaires, certains infarctus. Ils permettent aussi d'empêcher la formation de caillots dans le cœur lors de troubles du rythme comme la fibrillation auriculaire ou en cas de valve cardiaque artificielle.

Il existe deux grand types d'anticoagulants :
  • les anticoagulants oraux, qui bloquent l'action de la vitamine K (antivitamine K, ou AVK) et dont l'efficacité est contrôlée par un dosage sanguin : l'INR (anciennement TP) ;

  • les anticoagulants injectables, dérivés de l'héparine, dont l'efficacité peut être contrôlée par le dosage sanguin de l'activité anti-Xa, le Temps de Howell (TH) ou le Temps de Cephalin Kaolin (TCK) suivant les produits utilisés. Un dosage régulier des plaquettes sanguines est nécessaire pendant toute la durée d'utilisation d'un dérivé de l'héparine.

anti-inflammatoire

Médicament qui lutte contre l'inflammation. Il peut être soit dérivé de la cortisone (anti-inflammatoire stéroïdien), soit non dérivé de la cortisone (anti-inflammatoire non stéroïdien ou AINS).

arthrose

Usure du cartilage, responsable de douleurs articulaires et d'une limitation des mouvements.

asthme

Maladie caractérisée par une difficulté à respirer, se traduisant souvent par des sifflements. L'asthme, permanent ou survenant par crise, est dû à un rétrécissement et à une inflammation des bronches.

bêtabloquant

Famille de médicaments utilisés essentiellement en cardiologie. Ils bloquent l'action de l'adrénaline (et d'autres hormones apparentées) sur le cœur, les vaisseaux et les bronches.

choc anaphylactique

Choc d'origine allergique se manifestant par une baisse brutale de la tension artérielle, due à une dilatation extrême des vaisseaux sanguins. Il survient après un contact avec une substance allergisante (aliment, piqûre d'insecte, injection ou absorption de médicament).

cholestérol

Principale graisse circulant dans le sang. Elle est utilisée dans l'organisme comme matière première, notamment pour l'enveloppe des cellules et pour la synthèse des hormones stéroïdes. En excès, le cholestérol est éliminé dans la bile, mais il peut également s'accumuler dans les artères et former des plaques d'athérome.

corticoïde

Substance proche de la cortisone. Les corticoïdes naturels, nécessaires au fonctionnement de l'organisme, sont fabriqués par les glandes surrénales. Les corticoïdes de synthèse, dérivés chimiques de la cortisone, sont utilisés comme anti-inflammatoires puissants.

Crohn (maladie de)

Inflammation de l'intestin, qui peut causer des ulcères et des rétrécissements. Elle devient souvent chronique et peut s'accompagner de diarrhées tenaces et de dénutrition.

diabète

Terme général désignant les maladies se traduisant par l'émission d'urines abondantes et par une soif intense. Employé seul, le mot diabète concerne généralement le diabète sucré, qui correspond à une perturbation de la régulation des sucres de l'organisme par l'insuline. Il se traduit par l'augmentation du sucre (glucose) dans le sang et par sa présence éventuelle dans les urines. Il existe deux sortes de diabète sucré : le diabète de type 1, ou insulinodépendant, qui nécessite un traitement par l'insuline en injection, et le diabète de type 2, ou non insulinodépendant, qui peut, dans un premier temps, être traité par les antidiabétiques oraux.

diurétique

Médicament permettant une élimination accrue d'eau par les reins. Le plus souvent, cette perte d'eau fait suite à la perte de sels provoquée par le médicament (salidiurétique).

Les diurétiques sont surtout utilisés dans le traitement de l'hypertension artérielle, alors que leur mécanisme d'action dans cette maladie est mal connu. Ils sont également prescrits dans l'insuffisance cardiaque aiguë ou chronique, les œdèmes et d'autres affections plus rares.

Ces médicaments provoquent une perte de sodium et de potassium (sauf pour certains d'entre eux appelés « épargneurs de potassium »). Leur prise prolongée nécessite donc un contrôle régulier du potassium sanguin, pour éviter les troubles cardiaques qui pourraient résulter d'une hypokaliémie (manque de potassium dans le sang). Le manque de sodium est une autre conséquence possible, mais plus rare aux posologies habituelles, de l'usage prolongé des diurétiques ; il se détecte également par une prise de sang.

duodénum

Partie de l'intestin dans laquelle pénètrent les aliments issus de l'estomac.

éruption cutanée

Apparition de boutons ou de plaques sur la peau. Ces lésions peuvent être dues à un aliment, à un médicament, et traduire une allergie ou un effet toxique. De nombreux virus peuvent également provoquer des éruptions de boutons : celles de la rubéole, de la roséole et de la rougeole sont les plus connues.

hémorragie

Perte de sang à partir d'une artère ou d'une veine. Une hémorragie peut être externe, mais également interne et passer inaperçue.

hépatite

Inflammation du foie. Elle peut être due à un médicament, à un virus, à l'alcool ou à une autre cause.

Les hépatites virales guérissent généralement sans traitement. Contrairement aux hépatites A et E presque toujours bénignes, les hépatites B et C peuvent devenir chroniques : le virus persiste dans l'organisme du malade qui reste contagieux mais ne souffre pas obligatoirement de troubles hépatiques. L'hépatite chronique est dite active lorsque le virus continue à détruire les cellules du foie, destruction traduite par l'augmentation des transaminases dans le sang.

hypertension artérielle

Excès de pression (tension) du sang dans les artères. Cette pression est assurée par le cœur et est exprimée par deux chiffres. Elle est maximale lors de la contraction du cœur, ou systole (premier chiffre), et minimale lors du repos cardiaque, ou diastole (deuxième chiffre). Une hypertension artérielle se caractérise par une pression maximale (systolique) supérieure ou égale à 16, ou une pression minimale (diastolique) supérieure ou égale à 9,5. Un traitement est instauré lorsque ces chiffres sont dépassés ou pour des tensions plus faibles chez certaines personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire : hérédité, tabagisme, diabète, excès de cholestérol. Un traitement antihypertenseur permanent permet de limiter les dommages du cœur et des vaisseaux sanguins dus à l'hypertension artérielle.

infarctus du myocarde

Destruction d'une partie du muscle cardiaque (myocarde), privé de sang par obstruction de ses artères.

inflammation

Réaction naturelle de l'organisme contre un élément reconnu comme étranger. Elle se manifeste localement par une rougeur, une chaleur, une douleur ou un gonflement.

inhibiteur de l'angiotensine II

Ces médicaments sont parfois appelés sartans, car les noms des molécules appartenant à cette famille se terminent par sartan (losartan, candésartan, etc.).

Cette famille de médicaments bloque l'action de l'angiotensine II, substance qui augmente la tension artérielle et fatigue le cœur.

Les inhibiteurs de l'angiotensine II sont utilisés pour traiter l'hypertension artérielle.

inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC)

Cette famille de médicaments bloque l'action d'une enzyme, qui convertit l'angiotensine I (substance naturelle inactive) en angiotensine II. Cette dernière substance augmente la tension artérielle et fatigue le cœur.

Les IEC sont utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, l'insuffisance cardiaque ou les suites d'infarctus du myocarde.

inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSNA)

Antidépresseur augmentant la quantité de sérotonine et de noradrénaline présente dans le cerveau, en limitant leur recapture.

Voir aussi : antidépresseur sérotoninergique.

insuffisance cardiaque

Incapacité du cœur à remplir sa fonction de pompe. Les principaux symptômes de l'insuffisance cardiaque sont une fatigue et un essoufflement lors d'un effort.

insuffisance hépatique

Incapacité du foie à remplir sa fonction, qui est essentiellement l'élimination de certains déchets, mais également la synthèse de nombreuses substances biologiques indispensables à l'organisme : albumine, cholestérol et facteurs de la coagulation (vitamine K, etc.).

insuffisance rénale

Incapacité des reins à éliminer les déchets ou les substances médicamenteuses. Une insuffisance rénale avancée ne se traduit pas forcément par une diminution de la quantité d'urine éliminée. Seuls une prise de sang et le dosage de la créatinine peuvent révéler cette maladie.

lombalgie

Douleur de la partie basse du dos.

numération formule sanguine

La numération mesure le nombre de globules rouges (hématies), de globules blancs (leucocytes) et de plaquettes dans le sang. La formule sanguine précise le pourcentage des différents globules blancs : neutrophiles, éosinophiles, basophiles, lymphocytes, monocytes.

Abréviation : NFS.

photosensibilisation

Sensibilité anormale de la peau à la lumière ou aux rayons ultraviolets, due à un médicament ou à une substance naturelle ou chimique.

polyarthrite rhumatoïde

Rhumatisme inflammatoire responsable de lésions articulaires, touchant notamment les mains.

polype

Excroissance sur une muqueuse.

posologie

Quantité et répartition de la dose d'un médicament en fonction de l'âge, du poids et de l'état général du malade.

Quincke (œdème de)

Réaction allergique touchant généralement le visage. L'œdème de Quincke se traduit par un gonflement parfois spectaculaire. Les paupières sont souvent les premières touchées. Dans les rares cas où l'œdème touche la gorge, des troubles respiratoires peuvent survenir et un traitement urgent est nécessaire.

réaction allergique

Réaction due à l'hypersensibilité de l'organisme à un médicament. Les réactions allergiques peuvent prendre des aspects très variés : urticaire, œdème de Quincke, eczéma, éruption de boutons rappelant la rougeole, etc. Le choc anaphylactique est une réaction allergique généralisée qui provoque un malaise par chute brutale de la tension artérielle.

rectocolite hémorragique

Maladie inflammatoire du rectum et du côlon, qui évolue par poussées. Chaque poussée s'accompagne de fièvre, de selles glaireuses et sanglantes.

rhinite

Inflammation ou infection du nez et des fosses nasales. La rhinite peut avoir une origine infectieuse (bactérie ou virus) ou une origine allergique. Les rhinites allergiques regroupent les rhinites saisonnières (rhume des foins) et les rhinites appelées perannuelles, c'est-à-dire souvent persistantes en cours d'année (dues par exemple aux acariens, aux poils d'animaux ou à des agents chimiques).

rhumatisme inflammatoire

Contrairement à l'arthrose, le rhumatisme inflammatoire provoque une destruction rapide des articulations. Les principaux rhumatismes inflammatoires sont la polyarthrite rhumatoïde, la pelvispondylite rhumatismale (spondylarthrite ankylosante) et le rhumatisme psoriasique.

sciatique

Névralgie du nerf sciatique. Elle est souvent due à une hernie discale.

sinusite

Inflammation ou infection des sinus.

spondylarthrite ankylosante

Rhumatisme inflammatoire responsable de lésions articulaires atteignant surtout la colonne vertébrale et le bassin.

traitement symptomatique

Traitement qui supprime ou atténue les symptômes d'une maladie sans s'attaquer à sa cause.

ulcère

Lésion en creux de la peau, des muqueuses ou de la cornée.

  • Ulcère de jambe : plaie chronique due à une mauvaise circulation du sang.

  • Ulcère gastroduodénal : plaie localisée de la muqueuse de l'estomac ou du duodénum, due à un excès d'acidité et très souvent à la présence d'une bactérie (Helicobacter pylori). L'ulcère est favorisé par le stress, l'alcool, le tabagisme et la prise de certains médicaments (aspirine, AINS, etc.).

vertige

Symptôme qui peut désigner une impression de perte d'équilibre (sens commun) ou, plus strictement, une sensation de rotation sur soi-même ou de l'environnement (sens médical).