En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Faut-il choisir des produits à base de plantes bio ?

Mis à jour : Lundi 20 Août 2012

Un grand nombre de produits à base de plantes sont dits « bio ». Doit-on privilégier ceux qui sont certifiés « Agriculture biologique » par le label AB ? Ils offrent la garantie que les plantes utilisées satisfont à certaines normes de culture respectueuses de l’environnement et définies dans un cahier des charges précis. Toutefois, leur prix de vente demeure élevé.

AB, comme « agriculture biologique »

Agriculture Biologique

Le label AB (pour « agriculture biologique ») atteste que le producteur a eu recours à des pratiques de culture soucieuses de préserver l’environnement. Pour qu’un produit transformé puisse bénéficier du label AB, au moins 95 % des ingrédients doivent être élaborés sans OGM ni produits chimiques (sans pesticides ni engrais chimiques de synthèse pour les végétaux, sans antibiotiques pour les animaux).

Ecocert est l’un des organismes de contrôle et de certification de l’agriculture biologique. Il s’assure du respect des normes et son activité est encadrée par les pouvoirs publics.

Il est à noter qu’il existe d’autres labels bio qui sont plus spécifiques aux cosmétiques.

« Bio » jusqu’où ?

Le point fort des produits bio est l’absence de substances toxiques tels que les résidus de pesticides et d’engrais chimiques. Cependant, il est impossible de garantir des produits 100 % bio, malgré la rigueur de la production (d’où le quota autorisé de 5 % de substances non bio). Un terrain de culture biologique n’est pas à l’abri des pollutions apportées par le vent, la pluie, les crues et le ruissellement des eaux de surface pouvant entraîner nitrates, azote, phosphore, sulfates et pesticides à travers champs.

Et qu’en est-il des produits à base de plantes non bio ?

Aujourd’hui, la culture des plantes médicinales s’est, dans la plupart des cas, substituée à la récolte manuelle de plantes sauvages. Elle a conduit à une généralisation de l’utilisation de produits phytosanitaires (insecticides, herbicides et fongicides). Les traitements employés peuvent varier d’un pays producteur à un autre. Si l’utilisation de produits phytosanitaires est réglementée dans la plupart des pays européens, il n’existe pas de législation dans de nombreux pays en voie de développement où l’utilisation de pesticides interdits tels que le DTT n’est pas chose exceptionnelle.

Toutefois, les plantes médicinales font l'objet d'une législation européenne proche de celle qui s'applique aux produits alimentaires, s'agissant des doses admissibles en pesticides. Pour la contamination par les métaux lourds (cadmium, cuivre, fer, nickel, plomb, zinc, arsenic et mercure), les teneurs maximales sont strictement réglementées.

Sources et références

  • Guide des plantes qui soignent, Vidal, 2010

Actualités

Capture d'écran d'une vidéo d'explication sur la mise en place d'ESSURE (dans les 2 trompes), empêchant les spermatozoïdes d'atteindre les ovules (illustration).

Stérilisation à visée contraceptive : arrêt de la commercialisation de l'implant ESSURE

Modélisation 3D de la molécule d'insuline (illustration).

Stylo injecteur d'insuline NOVOPEN ECHO : risque d'altération du porte-cartouche et consignes aux utilisateurs

Selon la HAS, les données disponibles ne permettant pas de confirmer l'intérêt des dispositifs médicaux à base d'acide hyaluronique en solution injectable dans la stratégie thérapeutique de l'arthrose du genou (illustration).

Arthrose du genou : le déremboursement d'ARTHRUM (acide hyaluronique) est suspendu