En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Les animaux aquatiques dangereux

Mis à jour : Mardi 10 Avril 2012

Prévenir les problèmes liés aux animaux dangereux

  • Renseignez-vous sur les dangers de la faune et de la flore aquatiques auprès des autorités locales. Soyez vigilant, ouvrez l’œil et ne prenez pas de risque. Portez des chaussures en plastique pour aller dans l’eau, surtout dans les lagons, vous éviterez ainsi les blessures et les piqûres de nombreux animaux venimeux.
  • Le risque d’attaque par les requins est faible mais réel dans certaines régions (île de la Réunion, Australie, etc.). Le baigneur est généralement averti par des panneaux. Les requins sont attirés par le sang : si vous vous blessez en nageant, sortez de l’eau sans attendre. Attention, les surfeurs et les planchistes sont plus particulièrement exposés, les requins ayant tendance à confondre leur planche avec un gros poisson ou un phoque.
  • Les poissons venimeux se rencontrent dans de nombreuses mers du monde, y compris en Méditerranée (rascasse et vive). La piqûre de certains poissons, comme les poissons-pierre présents dans les eaux chaudes des lagons, notamment ceux de l’océan Indien, provoque une douleur très vive qui peut entraîner une perte de connaissance et donc un risque de noyade. Le venin provoque ensuite une destruction des chairs (nécrose) qui peuvent plus facilement s’infecter. Dans les lagons, en l’absence de sandalettes de plastique, ne posez pas les pieds sur le fond et évitez de toucher les rochers. Ces précautions valent également pour certains coquillages, les cônes par exemple.
  • Les morsures venimeuses des murènes, des congres ou des serpents de mer peuvent infliger des plaies graves. Ces animaux attaquent s’ils sont dérangés. Les plongeurs doivent être particulièrement vigilants.
  • Les coraux, les anémones de mer, les méduses et les physalies n’injectent pas de venin mais provoquent des brûlures lorsqu’on les touche. Attention, même échouées sur le sable, elles peuvent rester dangereuses ! Il existe des crèmes solaires qui protègent aussi des brûlures de méduses. Ces brûlures forment des traces rouges et filiformes sur la peau avec des cloques et laissent parfois une pigmentation sombre sur la peau après la guérison. L’application de vinaigre peut les soulager.
  • Les piquants d’oursins peuvent être très douloureux et doivent être retirés un par un.
  • En eau douce, prenez garde aux attaques de crocodiles, en particulier dans le nord de l’Australie où l’on recense régulièrement des accidents mortels. Attention également aux serpents venimeux.
Les infections en eau de mer
En mer, le risque infectieux n’existe quasiment pas, sauf à l’embouchure d’un fleuve ou aux abords des rejets d’égout. Ne vous baignez pas si la zone est déclarée polluée ou après une tempête : l’arrivée soudaine d’un volume important d’eaux de ruissellement peut entraîner la pollution des eaux de baignades par les eaux usées. Les infections surviennent généralement par l’intermédiaire d’une plaie, suite à une piqûre ou une morsure d’animaux marins, ou encore une écorchure causée par les coraux.
Des algues toxiques microscopiques peuvent pulluler sous certaines conditions climatiques. Elles provoquent des brûlures ou des démangeaisons après la sortie de l’eau. En général, lorsque ces algues envahissent les plages, la baignade est interdite.

Actualités

La prescription d'une activité physique adaptée, aux patients en ALD, sera possible à partir du 1er mars 2017 (illustration).

Affections de longue durée : prescription d'une "activité physique adaptée" possible à partir de mars...

Lire les étiquettes des aliments en supermarché (© Danilin Vasily/Thinkstock)

Étiquetage des denrées alimentaires : les nouvelles règles européennes sont entrées en vigueur

Le régime méditerranéen enrichi en huile d'olive ou en noix est-il meilleur pour la santé ?

Régime méditerranéen en prévention cardiovasculaire : oui, mais avec de l'huile d'olive et des noix !